<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514</id><updated>2012-02-16T03:54:26.177-08:00</updated><category term='justice'/><category term='vacances'/><category term='reportages'/><category term='automne'/><category term='le de l&apos;Association France-Justice qui'/><title type='text'>emilia masson</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>32</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-5408307351553027364</id><published>2012-01-02T01:02:00.000-08:00</published><updated>2012-01-02T01:09:34.339-08:00</updated><title type='text'>Pérégrinations d'Emilia Masson à travers les cimes et les abîmes du Mont Bego</title><content type='html'>DOCUMENTAIRE : &lt;br /&gt;Réalisé par Gilbert Bianchi, ce film (60 minutes), présente la synthèse des recherches d’Emilia Masson et permet de suivre leur évolution pas à pas. Les découvertes qui en découlent éclairent d’un jour nouveau le site protohistorique du Mont Bego dont l’organisation obéit à un concept rigoureux où les gravures ne sont que l’une des composantes. Des aménagements insoupçonnés comme des vestiges archéologiques insolites sont parfaitement mis en évidence grâce au talent de Gilbert Bianchi.&lt;br /&gt;Le film met également en valeur les attraits du travail sur le terrain dans cette région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au détour de ce documentaire le spectateur découvrira des entraves auxquelles se heurte une recherche qui, en aboutissant à des résultats importants sans bénéficier de subvention aucune, est devenue « politiquement incorrecte » : elle invite à la comparaison avec les recherches officielles menées depuis des décennies sur ce site non sans croquer à belles dents l’argent du contribuable. Est-ce pour cette raison que les autorités de la région s’obstinent à l’ignorer sinon en déployant leurs efforts pour l’étouffer ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première projection publique a eu lieu à Tende le samedi, 5 juillet 2010. La seconde aura lieu à La Brigue le samedi, 2 août à 21 heures puis en décembre à Menton ou encore à l'étranger&lt;br /&gt;Le DVD du documentaire est actuellement disponible. Les commandes sont à adresser à l’association A la recherche de notre passé, 7, rue Victor Hugo  76980 Veules les Roses , avec un chèque de 15 €.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.youtube.com/watch?v=mBWe4a4N1&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-5408307351553027364?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/5408307351553027364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=5408307351553027364' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/5408307351553027364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/5408307351553027364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2012/01/peregrinations-demilia-masson-travers.html' title='Pérégrinations d&apos;Emilia Masson à travers les cimes et les abîmes du Mont Bego'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-5046786317859853837</id><published>2012-01-01T13:19:00.000-08:00</published><updated>2012-01-01T13:22:26.091-08:00</updated><title type='text'>FREDERIC MITTERRAND : SABOTE-T-IL NOTRE PATRIMOINE?</title><content type='html'>Sensibilité et érudition sont les deux mamelles de l’actuel ministre de la culture. Les deux sont mises en valeur par son mode d’expression, c’est encore une belle corde à son arc. Qu’il s’exprime oralement où par écrit, qu’il énonce des propos spontanés ou des déclarations sur commande c’est toujours avec le même brio. Et, si le besoin se fait sentir, des notes de sincérité et d’émotion viennent émailler ses beaux discours qui vous atteignent au plus profond de vous-même, qui font pleurer dans les chaumières. L’éloge funèbre de Babu qu’il a prononcé quelque peu hâtivement à la station Crimée, ce « héros du métro » qui « représente ce qu’il y a de plus beau dans la culture indienne, le partage, l’attention aux autres » en est la dernière illustration.&lt;br /&gt;A l’occasion des journées du patrimoine, notre Fred national a rendu un éloge vibrant aux trésors anciens, fait part de son attachement profond à toutes ces antiquités de notre pays. Loin d’être née de la dernière pluie je suis tombée dans le panneau ! Sa voix émue et émouvante, quelle source d’encouragement ! Tel un preux chevalier ce cher ministre brandira son glaive pour protéger notre patrimoine, engagera un combat sans merci contre les actes de vandalisme dont il est victime, me disais-je avec conviction alors que ses douces paroles résonnaient dans mes oreilles. Jolie preuve qu’elles font de l’effet ! Mais que reste-t-il derrière ? Rien ou peu de choses…&lt;br /&gt;Pourquoi un tel jugement dont je ne suis pas sans mesurer la gravité ? En voici les raisons, souvent invraisemblables mais véridiques, croyez le moi. Ce sera alors à votre tour de m’approuver ou de me désapprouver… &lt;br /&gt;En cause, un joyau de notre patrimoine, le site protohistorique du mont Bego dans Alpes Maritimes où s’est installée une situation absurde qui me désespère comme d’ailleurs tant d’autres. Depuis des décennies, ce site est victime d’un mandarin qui l’a solidement associé à ses champs gardés et grâce à lui croque à belles dents l’argent du contribuable. Quant aux fouilles, il les dirige de loin, de très loin (voir à ce titre la note sur ce blog du 24 août 2011, « Chute mortelle d’une archéologue-stagiaire… »). Qu’importe la vraie dimension de ce trésor qui recèle nos racines ! Ce qui a échappé à l’œil du mandarin ou, plutôt, aux regards de son équipe en général dépourvue et du guide et d’expérience doit demeurer inexistant. Pour y arriver, notre homme qui n’hésite pas à déclarer publiquement qu’il peut tout se permettre car étant « au-dessus des lois » (note sur ce blog du 8 novembre 2007, « Quand la justice… »), déploie son influence auprès des instances archéologiques du Ministère de la Culture, des personnages importants ou encore des éditeurs (note sur ce blog du 2 décembre 2011 « Archéologia/Editions Faton… ») pour réduire à néant des découvertes remarquables réalisées dans la Vallée des Merveilles. Il n’hésite pas à s’attaquer à des experts qui ont poussé l’audace ou le toupet jusqu’à certifier  l’authenticité des dites découvertes ! Est-ce dans le même but que des peintures et des gravures avaient été effacées dans la faille grotte qui devait abriter le sanctuaire central des Merveilles ? Toujours est-il que les responsables de notre patrimoine couvrent allègrement ces vandalismes qualifiés à l’étranger du « talibanisme à la française » ! Que la procédure judiciaire relative à ces dégâts est gardée sous le coude !&lt;br /&gt;En février 2009 j’ai tenté le tout pour le tout en envoyant au Président de la République un dossier dûment constitué, témoignage, me sembla-t-il, inébranlable de ces abus et anomalies qui pénalisaient aussi bien le site que des chercheurs zélés et courageux. La réaction fut rapide est paraissait constructive : le Chef de Cabinet du Président m’annonçait que « connaissances prises de mes préoccupations » le dossier a été transmis au Ministre de la Culture. &lt;br /&gt;Le grand Fred, aussitôt nommé, j’attirai son attention sur mon dossier. Réponse quasi immédiate le 5 février 2010 de son Chef de Cabinet : le ministre « a pris connaissance avec attention de ma correspondance », le dossier est soumis à « l’examen attentif de M. Philippe Bélaval, directeur général des patrimoines qui ne manquera pas de me tenir informée de la suite réservée à ma requête ».&lt;br /&gt;Quelle en fut la suite ? Essayez de deviner ! D’emblée je dis bravo à ceux qui s’exclameront en soupirant qu’il n’y en avait… La lettre de « relance » que j’ai adressée à notre gentil Fredo le 11 janvier 2011 attend toujours la réponse. Après les promesses, le voici noyé dans le silence, dans l’impolitesse. &lt;br /&gt;Quelle illustration de son dévouement affiché à notre patrimoine.&lt;br /&gt;Sans me décourager, le 16 juillet 2011, j’ai porté à la connaissance du Défenseur des Droits ces faits qui me paraissent représentatifs d’une république bananière. Réponse le 11 septembre dernier : une lueur d’espoir ? « Sensibles à mes préoccupations » ils ont attiré l’attention des services concernés du Ministère de la Culture, « ne manqueront pas de me tenir informée des suites… ». Aucune information jusqu’à ce jour .&lt;br /&gt;Au sein de toutes ces promesses une sera en tout cas tenue : la mienne. De cette affaire rocambolesque je ne manquerai pas de vous tenir informés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-5046786317859853837?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/5046786317859853837/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=5046786317859853837' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/5046786317859853837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/5046786317859853837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2012/01/frederic-mitterrand-sabote-t-il-notre.html' title='FREDERIC MITTERRAND : SABOTE-T-IL NOTRE PATRIMOINE?'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-3108831007329074050</id><published>2011-12-02T12:03:00.000-08:00</published><updated>2011-12-02T12:06:46.876-08:00</updated><title type='text'>ARCHÉOLOGA /EDITIONS FATON : POLITESSE  SUR LE DECLIN</title><content type='html'>On le constate, on s’en désole ! La politesse, les bonnes manières à la française, honneur de notre pays, sont en voie de disparition. Disparaissent au profit de celles, cavalières, se font gangrener  par la goujaterie.&lt;br /&gt;Les rédactions d’Archélogia et des Dossiers d’Archéologie (Editions Faton) viennent de m’offrir un exemple éclatant de ce triste état de choses. En tant que collaboratrice de longue date de  ces deux revues, en tant que  l’un des best-scellers de la maison Faton avec notamment l’étude sur la Vallée des Merveilles,  j’ai proposé aux rédacteurs le 20 octobre dernier trois sujets nouveaux et me semble-t-il, fort intéressants : un petit rouleau gravé du VIIe millénaire avant J.-Ch. (Serbie centrale), un observatoire protohistorique (Balkans) et, last but not least, une kyrielle de découvertes réalisées ces derniers temps dans la Vallée des Merveilles. De jolies illustrations accompagnaient mes commentaires succincts. &lt;br /&gt;Voici trois sujets qui, me semble-t-il, susciteraient même la curiosité des derniers des béotiens ; des cadeaux inespérés pour un éditeur spécialisé et averti … Venant surtout d’un auteur qui a fait ses preuves et attiré bien des lecteurs.&lt;br /&gt;Quelle fut la réaction d’Archéologia et des Dossiers d’Archéologie ? Tout simplement aucune ! Prise de doute, j’ai envoyé à nouveau mes informations. Nouveau silence… Intriguée, plus amusée que déçue, j’ai insisté, j’ai fit appel à l’amabilité, à la politesse, au respect qu’on doit normalement à ses collaborateurs. Sans succès ! Silence à nouveau ! Manque d’égard le plus élémentaire.&lt;br /&gt;Des deux maux, les responsables des deux revues auraient-ils choisi le moindre ?  Se draper dans l’impolitesse plutôt que de se couvrir de ridicule en refusant de publier sous un prétexte ou un autre des nouveautés d’une  importance non négligeable? Un ridicule qui fait plus pleurer que rire, comme toujours quand la perte de liberté est en cause…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-3108831007329074050?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/3108831007329074050/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=3108831007329074050' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/3108831007329074050'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/3108831007329074050'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2011/12/archeologa-editions-faton-politesse-sur.html' title='ARCHÉOLOGA /EDITIONS FATON : POLITESSE  SUR LE DECLIN'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-2239795483049311794</id><published>2011-10-17T13:41:00.000-07:00</published><updated>2011-10-17T14:01:52.311-07:00</updated><title type='text'>TÉLÉRAMA – Henry de LUMLEY : une même censure ?</title><content type='html'>Les billets publiés sur mon blog sont aussitôt répercutés par les soins de GOOGLE sous le nom de l’institution ou de la personne qui y sont visées. Ma dernière note consacrée à Télérama et sa « liberté de presse » a été branchée au bout de 50 minutes sur Télérama. Or, 24 heures plus tard une main invisible a balayé le renvoi à ma note. Une même main invisible semble-t-elle œuvrer pour Henry de Lumley ? Mon billet sur la chute mortelle de l’une de ses stagiaires dans la vallée des Merveilles, répercuté sous le nom de l’intéressé a disparu, lui aussi. Certes pas avec la même rapidité, question délai Télérama battrait le  record. Absolu peut être ?&lt;br /&gt;Voici qui offre un nouvel exemple de cette liberté tant louée par la République et qui commencerait à gangrener  l’Internet aussi !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-2239795483049311794?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/2239795483049311794/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=2239795483049311794' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/2239795483049311794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/2239795483049311794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2011/10/telerama-henry-de-lumley-une-meme.html' title='TÉLÉRAMA – Henry de LUMLEY : une même censure ?'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-4662531777098776685</id><published>2011-10-12T06:14:00.000-07:00</published><updated>2011-10-12T06:16:17.393-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='reportages'/><title type='text'>TÉLÉRAMA : « LIBERTÉ DE LA PRESSE PRIVÉE »</title><content type='html'>La politique, ce n’est pas ma tasse de thé ! Ni la politique ni tout ce qui l’entoure. Mais, je ne lui tourne pas le dos. Bien au contraire ! J’observe de loin pour essayer de comprendre, de pénétrer dans les méandres, combien sinueux, des manœuvres,   des magouilles, des bluffs, de vrais faux-semblants qui lui sont inhérents. Sans succès sinon en subodorant un univers de combinards malpropres prêts à franchir les limites de l’immoral.&lt;br /&gt;Des banalités, me diriez-vous, tout autant que cette devise dont on nous intoxique à longueur des journées, à longueur des mois, à longueur des années : « la démocratie française ». Vous l’avez deviné. Ne serait-il pas plus approprié de la définir  comme «  démocratie à la française » ?&lt;br /&gt;La manipulation de la presse est l’un des lots avérés de cette démocratie bien de chez nous. On en a la certitude même s’il n’est pas toujours aisé  de deviner comment se trament ses vérités arrangées ou encore comment se forgent ses chapes de plomb. Une certitude se dégage &lt;br /&gt;néanmoins : en jetant le voile sur des anomalies de la société, les media français font défaut à leur rôle essentiel, celui qui consiste à exercer  sa catharsis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On s’imagine que, seuls, les intérêts de haute importance ou des personnalités en vue sont concernés par de telles manipulations médiatiques. Et bien non !  Elles touchent aussi des domaines anodins qui relèvent de la recherche plus ou moins scientifique ou encore des savants ou présumés tels. Récemment,   le site protohistorique du Mont Bego, plus exactement le haut lieu qui se niche le long de son flanc, nommé bien à propos Vallée des Merveilles, m’a fourni l’occasion d’assister in vivo à ce processus du « musellement » de la presse. Expérience cocasse, s’il en est, qui mérite d’être partagée…&lt;br /&gt;Le 20 juin dernier, j’ai été contactée par Sophie Cachon, jeune journaliste à Télérama, qui préparait « un numéro spécial PACA dont le sujet principal est la vallée des Merveilles ». Elle revenait tout juste du site où, à défaut de le visiter plus à fond, elle a recueilli des témoignages qu’elle devait entendre et surtout ceux qu’elle n’aurait pas dû entendre. Parmi ces derniers, les paradoxes inhérents aux recherches sur ce site et l’existence de mes travaux comme de mes déboires. &lt;br /&gt;Au cours de notre long entretien la journaliste, pleine de cette verve que suscite la curiosité, chercha à compléter son information au sujet du site comme au sujet des situations peu communes qui s’y produisaient. Je fis de mon mieux pour essayer de lui faire entrevoir la complexité extraordinaire de ce joyau de notre patrimoine comme des fureurs qui s’y déchaînent et qui vont jusqu’à vandaliser ses vestiges anciens. Pour parfaire sa documentation Sophie  Cachon emprunta mes publications et le film qui retrace mes longues investigations non sans promettre de les restituer dès la parution de l’article.&lt;br /&gt;Dans un mouvement d’élan immaculé, la jeune femme déclara en guise de conclusion : &lt;br /&gt;- Je mettrai en évidence et vos découvertes et vos difficultés.&lt;br /&gt;Instruite par l’expérience, je tempérai son zèle en lui rappelant les entraves de notre presse.&lt;br /&gt;- Aucun problème, la presse privée est plus libre, rétorqua notre journaliste avec conviction. Loin de se douter qu’elle ne tarderait pas à subir un « baptême de l’obéissance » inspiré par la soumission de la presse tout court…&lt;br /&gt;L’article annoncé est paru dans Télérama du 13 juillet avec le titre « LES GRAFFS DU DIABLE, TELERAMA » &lt;br /&gt;Sa teneur, à l’opposé de ce que Sophie Cachon envisageait d’écrire, fut décevante mais pas surprenante pour les initiés. Aucune considération originale sur le caractère insolite de cette cathédrale à ciel ouvert, aucune observation relevée sur son cadre non moins insolite. Notre journaliste se contente de reprendre des généralités maintes fois dites et redites. Se garde bien de mettre en évidence ce qui semble l’avoir impressionnée : cet imposant visage humain qui se détache sur un rocher pyramidal comme pour rayonner dans toute la vallée et qui désormais nargue aussi tous ces familiers du site qui passaient devant lui sans l’avoir remarqué. Et pour cause ! Transformant mon existence en inexistence, Sophie Cachon se devait de passer sous silence tout ce qui relevait de mes découvertes. Qu’importe la mise en valeur de notre patrimoine ! Quant à la rédaction de son article qui privilégie une série d’informations pratiques elle se rapproche à plus d’un titre de celles des guides du routard. Et les dépasse même : la description des randonneurs qui s’enveloppent dans leurs capes alors que la pluie s’abat sur les Merveilles fait figure de son point culminant jamais atteint par les auteurs des routards ! &lt;br /&gt;Celui qui, selon les propres dires de Sophie Cachon, a fait l’objet des critiques et des moqueries est transformé en héros, en « ponte » de la préhistoire française. Bref, à la suite de ses autres collègues, elle contribue à bâtir son culte. Voici qui nous fait comprendre à quel point notre jeune journaliste qui croyait à la liberté de la presse privée se trouva recadrée dans les plates-bandes de l’obéissance ! Et fermement ! Car en allant jusqu’à déclarer que M. de Lumley « continue de se rendre chaque été dans les alpages, où il supervise les équipes d'étudiants qui effectuent des relevés sous sa direction depuis… » elle livre à son lecteur, je le crains sciemment, une information qui est loin de correspondre à la réalité (cf. article sur ce blog en date du 24 août 2011). &lt;br /&gt;Sophie Cachon « oublia » de m’envoyer son article, « oublia » aussi de me rendre les documents empruntés. Rien d’étonnant ! Au bout d’un certain temps, je fis appel à Fabienne Pascaud, directrice de la rédaction de Télérama, non sans lui faire part de quelques impressions sur l’article visé. Sa réponse fut brève mais édifiante :&lt;br /&gt;« Dès son retour de vacances, je demande à Sophie Cachon (à laquelle je fais par ailleurs toute confiance pour la rédaction de son article, quand bien même vous aurait-il déplu) de vous restituer t vos documents ».&lt;br /&gt;le cautionnement de sa supérieure laisse-t-il deviner que les « instructions » relatives à l’article de Sophie Cachon auraient bel et bien suivi la voie hiérarchique ? Processus coutumier auquel la presse privée ne semble pas échapper.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-4662531777098776685?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/4662531777098776685/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=4662531777098776685' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/4662531777098776685'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/4662531777098776685'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2011/10/telerama-liberte-de-la-presse-privee.html' title='TÉLÉRAMA : « LIBERTÉ DE LA PRESSE PRIVÉE »'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-6816940088185583099</id><published>2011-08-24T09:25:00.001-07:00</published><updated>2011-08-24T09:25:54.037-07:00</updated><title type='text'>HENRY DE LUMLEY : CHUTE MORTELLE D’UNE ARCHÉOLOGUE-STAGIAIRE DANS LA VALLÉE DES MERVEILLES,  « FATALITÉ » PREVISIBLE – IGNOMINIE SANS LIMITES ?</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mon livre Vallée des Merveilles, cimes et abîmes d’une recherche paru en 2002 on pourra lire un chapitre bref   (pp. 46-48) « Des ‘archéos’ pas comme les autres ». J’y faisais part de mon étonnement face au désordre et activités à tout va de la jeune équipe dirigée officiellement par Henry de Lumley. Observations qui datent de ma première visite sur le site, soit en 1991. J’y écrivais notamment :&lt;br /&gt;« Tout en poursuivant mes examens, j’observais du coin de l’œil les activités de l’équipe, dite des « archéos », dont la tâche consistait à repérer et à relever les gravures.… Ni dirigés, ni coordonnés ces jeunes gens tourbillonnaient au gré, me semblait-il, de l’inspiration du moment. Face à cette situation peu conforme aux règles de l’art, je m’ouvrais de ma surprise à Odile (Odile Romain à présent l’une des principales collaboratrices de M. de Lumley).&lt;br /&gt;— C’est ainsi, répondit-elle, M. de Lumley ne dirige jamais nos campagnes.&lt;br /&gt;— A-t-il établi au moins un programme du repérage et des relevés ?&lt;br /&gt;— Non plus ! reprit-elle de plus en plus laconique.&lt;br /&gt;— Mais comment procède-t-il ? La responsabilité, étant donné l’importance de ce site protohistorique ?&lt;br /&gt;— Il délègue car il est trop occupé. Actuellement il fait un voyage officiel en Asie du sud est avec toute sa famille.&lt;br /&gt;— Ah bon ! Mais il délègue comment ?&lt;br /&gt;— En tant que responsable du Laboratoire du Lazaret, c’est Annie Échassoux qui est chargée de superviser les travaux de l’équipe, expliqua Odile. Mais comme elle est peu attirée par le site elle délègue à son tour…&lt;br /&gt;— &lt;br /&gt;[Voici qui me m’évoquait le principe du dicton serbe : J’ordonne au chien, le chien ordonne à la queue, la queue au poil et le poil se mit à pleurer.]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«  Au terme de cette conversation je crus comprendre que ce sanctuaire à ciel ouvert était devenu pour Henry de Lumley un salon à ciel ouvert. Un lieu propice au plan de carrière, endroit décalé où il recevait des collègues éminents, des notables régionaux et nationaux et, bien sûr, des journalistes. Un peu plus tard je devais comprendre que les agapes offertes en août 1991 à Paul Germain, alors secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, demeuraient gravées dans les mémoires. Les libations de champagne, étaient-elles versées au pied du Bego, pour ouvrir à Henry de Lumley l’accès à l’immortalité »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ces observations l’intéressé ne manifesta aucune réaction, aucune protestation. Comme dirait le bon peuple, qui ne dit rien consent…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la lumière de l’accident tragique qui vient de coûter la vie à une  stagiaire de 19 ans appartenant à l’équipe des « archéos » ces propos revêtent comme un caractère prophétique. Car les circonstances évoquées dans mon livre laissent penser que loin d’être une « fatalité »,   ce drame était en quelque sorte prévisible. Plus même, on doit à un coup de chance que d’autres ne l’aient pas précédé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que c’est-il passé en cette journée funeste du lundi,18 juillet dernier ? Arrivée par hasard à Tende le jour suivant – hasard qui vient s’ajouter à tous ces autres qui jalonnent depuis le début mes aventures et mésaventures au Mont Bego – et qui ne se produisent, comme je l’ai déjà constaté    (Cimes et abîmes, p. 13-4) jamais sans raison. Jamais au hasard pour ainsi dire. Cette fois-ci, le hasard a-t-il cherché à faire de moi un témoin véridique de ce drame sur lequel on s’est empressé à jeter le voile ? Il m’évoqua d’emblée le courroux des divinités grecques  face à l’hybris des mortels… Un drame si dramatique qu’il a fait sauter aussi le couvercle bien verrouillé de la boîte de Pandore… Celle du Mont Bego.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyons le film des événements :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fidèle à lui-même, notre cher Henry est monté aux Merveilles ce lundi matin, avec une escorte de notables dont un ministre. Trois véhicules 4x4 furent affrétés pour l’occasion. Respectant les traditions désormais ancrées, des agapes furent servies auprès de l’imposante roche dite de l’Autel. Les jeunes stagiaires bénévoles, chargés à effectuer dans cette zone des relevés ou, plus exactement, à vérifier ou revérifier pour la énième fois, ceux effectués au cours des dernières décennies entouraient de près ou de loin la respectable compagnie. Aussitôt après le repas, notre ponte s’empressa à quitter les Merveilles. Normal ! À Tautavel, de grandes « festivités » commençaient dès mardi : une commémoration somptueuse du 40e anniversaire de la découverte du fameux crâne qui devait se prolonger pendant plusieurs jours ! Une sorte d’apothéose pour notre découvreur ou présumé tel qui aura coûté, une fois de lus cher au contribuable . Faut-il croire que, seule, la presse attribue au grand Henry le mérite de diriger et de « superviser » directement les activités de son équipe ? Ainsi en dernier  la journaliste Sophie Cachon, (Télérama du 13 juillet 2011) qui, loin d’ignorer la réalité ambiante aux Merveilles, n’hésite pas à affirmer en son âme et inconscience : « A 77 ans, l’ex-grand patron du Muséum… continue à se rendre chaque été dans les alpages, où il supervise les équipes d’étudiants qui effectuent les relevés sous sa direction depuis … 1976. » &lt;br /&gt;Un hélicoptère de secouristes survola le crâne, non pas celui de Tautavel, mais celui du patron de la fouille alors qu’il s’apprêtait à monter dans le 4x4. Voyant  l’hélicoptère se diriger vers la zone où son équipe était à l’œuvre il chercha à savoir ce qui s’est passé et si la victime éventuelle n’appartenait pas à son équipe. Inquiétude justifiée mais qui ne tempéra pas sa hâte de quitter le site ! Un accident possible chez ses « archéos », le futur fêtard n’en avait pas cure ! Était-il préoccupé de regagner au plus vite Tautavel et le beau monde convié à ces festivités au point de ne pas patienter, de quitter le site sans savoir ce qui se produisait près de la roche de l’Autel ?&lt;br /&gt;Hâte inadmissible, mais hâte vaine. Car, directeur officiel de cette équipe et de ce fait son responsable légal, Henry de Lumley fut retenu par la gendarmerie de Tende : la malheureuse victime faisait en effet partie de ses archéologues en herbe. &lt;br /&gt;Que c’est-il passé au juste ? La stagiaire de 19 était pourtant rompue aux escalades de montagnes. Pour quelle raison trébucha-t-elle dans la vire d’une  roche semi inclinée, haute d’environ 8 mètres, et tomba la tête en avant ? Conséquence fatale : son crâne fut fracassé. Fracassé aussi le couvercle de la boîte de Pandore…Celle qui renfermait depuis des décennies tous les manquements aux règlements qui s’imposent pour un chantier de fouilles et en particulier du plan de prévention de sécurité et des risques (PPSR).&lt;br /&gt;Ses compagnons d’infortune se mirent aussitôt à crier, à appeler au secours. Certains randonneurs attribuèrent leurs cris à un festin de jeunes. Pas surprenant ! Comment imaginer que nos archéos, dépourvus d’appareil permettant les appels d’urgence, pourtant imposé par le règlement sur des sites comme celui des Merveilles, se sont vus obligés de recourir aux procédés de leurs ancêtres préhistoriques ? Perte de temps dans une circonstance où chaque minute compte. Un garde du Parc, se trouvant fort heureusement  à une distance d’environ 500 mètres s’est dépêché en direction des cris. Distance infime en soi, mais qui prend de la longueur  sur un terrain accidenté et retarde ainsi les secours.&lt;br /&gt;La configuration de l’endroit où cet accident a eu lieu exigeait, selon les règlements relatifs aux précautions de risques, d’être  cordés et de porter le casque. La manière dont la chute de la jeune stagiaire s’est produite donne grandement raison à cette mesure de sécurité. Tout archéologue initié aux recherches sur des terrains accidentés reste sur une certitude : cordée et munie de casque elle aurait sans doute échappé à son terrible sort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il appartiendra aux gendarmes de Menton, venus immédiatement sur place pour faire les premiers constats, de déterminer les circonstances exactes de cette chute mortelle. Pour le moment leurs constats sont gardés secrets. Il est à espérer que les gendarmes en question ne connaîtront pas le même sort que leur collègue Claude Dona ! Gendarme-achéologue, ce dernier avait établi en 2001 avec conscience qui se doit et en connaissance de cause le rapport démontrant sans équivoque une nouvelle vague de vandalismes commis dans la faille-grotte de la Cime des lacs ainsi qu’un remue-ménage à son intérieur qui suggérait des fouilles illicites. Ce document important est resté lettre morte, enfoui dans un recoin du Palais de justice de Nice. Il a eu une seule conséquence immédiate : la mutation de Claude Dona. &lt;br /&gt;Mutation, manière efficace pour réduire au mutisme !&lt;br /&gt;Quant au rapport  des gendarmes de Menton souhaitons qu’il ne prenne pas à son tour le chemin des oubliettes du Palais de justice de Nice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le grand chef, qu’a-t-il fait ? Certes, cette chute qui fracassa le crâne d’une victime innocente la veille même de son « apothéose crânienne » tombait au plus mauvais moment ! Elle ne l’a quand même pas empêché de se diriger vers de Tautavel aussi rapidement que possible, d’abandonner son équipe en désarroi, au sein d’une vallée où se propageait  l’ambiance pesante. Le Conseil Général chercha-t-il à combler son absence en dépêchant aux Merveilles une spécialiste en matière du soutien psychologique ? &lt;br /&gt;Il y a pire ! Inimaginable même ! Notre cher Henry n’a même pas jugé opportun d’accueillir la mère de la victime, de lui exprimer directement ses condoléances, de la réconforter dans sa douleur. Bref, de l’entourer comme il se doit. Après avoir vu le corps de sa fille à Nice, la pauvre dame est montée en train à Tende pour les besoins de l’enquête. Faut-il reconnaître quand même à ce cher Henry un geste « délicat » : à la mère endeuillée il a offert (sans doute pas de sa poche) un dîner et une nuit à l’hôtel Le Prieuré à St. Dalmas de Tende ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce drame soulève dès à présent deux questions d’ordre administratif : &lt;br /&gt;Henry de Lumley a-t-il, il signé l’engagement de respecter toutes les règles de sécurité et de l’hygiène qui s’imposent. Genre de document pour lequel toutes les DRAC se montrent, avec raison, particulièrement exigeantes.&lt;br /&gt;Se sachant absent la plupart du temps, Henry de Lumley a-t-il, désigné il par écrit avant le début des travaux ceux qui doivent le remplacer dans sa charge de directeur ?&lt;br /&gt;Lorsqu’on connaît les libertés que s’octroie notre grand homme, fort de ses soutiens, lorsqu’on sait qu’il n’hésite pas à déclarer urbi et orbi qu’il ne risque jamais rien car étant « au-dessus des lois » (voir à ce sujet la note sur ce blog en date du 8 novembre 2007, intitulée « Quand la justice immanente tend la main à la Justice face à Henry de Lumley ») et sans doute aussi au-dessus des règlements auxquels sont soumis tous les travaux publics, les fouilles archéologiques comprises. Lorsqu’on sait par ailleurs que les apparatchiks de nos administrations le traitent avec cette déférence que l’on réserve dans notre pays aux hommes considérés au-dessus de tout, on est amené à se demander dans quelle mesure il est en règle avec les exigences imposées aux directeurs de fouilles.&lt;br /&gt;Pour ma part,  en vingt ans je n’ai jamais vu un seul casque sur les têtes des « archéos » de Henry de Lumley !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dimanche, 24 juillet, je suis montée aux Merveilles. Le hasard, encore un, me fit croiser à l’entrée du site une dizaine de jeunes stagiaires qui amorçaient la descente. Leur marche à la queue leu leu, me permettait d’observer le visage de chacun : une série de visages hagards, de regards perdus, fixant le vide qui hantent depuis mon esprit et mes nuits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et Henry, le courageux ? Jusqu’au 26 juillet, date à laquelle j’ai quitté la région, il n’est pas réapparu sur les lieux. Redoute-t-il de  frôler le placard du Mont Bego, placard déjà peuplé de cadavres, qui vient de s’alourdir d’un nouveau,  cette fois-ci au propre et au figuré ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-6816940088185583099?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/6816940088185583099/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=6816940088185583099' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/6816940088185583099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/6816940088185583099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2011/08/henry-de-lumley-chute-mortelle-dune.html' title='HENRY DE LUMLEY : CHUTE MORTELLE D’UNE ARCHÉOLOGUE-STAGIAIRE DANS LA VALLÉE DES MERVEILLES,  « FATALITÉ » PREVISIBLE – IGNOMINIE SANS LIMITES ?'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-93580565492862392</id><published>2011-08-01T08:55:00.000-07:00</published><updated>2011-08-01T08:56:51.734-07:00</updated><title type='text'>NICE MATIN : JUSQU’OÙ IRA LA COMPLAISANCE ?</title><content type='html'>Il y a peu, Nice Matin consacrait une page entière, illustration en couleur à l’appui, à  un homme qui est tombé de son balcon dans un état d’ébriété avancée. Chute qui ne semble pas lui avoir coûté la vie.&lt;br /&gt;Voici qui rend d’autant plus choquante la brève notice parue dans Nice Matin le 19 Juillet 2011 consacrée à la chute mortelle d’une innocente archéologue stagiaire de 19 ans ! Chute survenue alors qu’effectuaient des relevés dans la Vallée des Merveilles dans le cadre de l’équipe officiellement dirigée par Henry de Lumley.&lt;br /&gt;La rédaction de cette notice bien discrète, signée J.-F. Malatesta (nom à propos !) s’évertue  dans un floue peu artistique mais en tout cas bien ciblé et qui n’hésite pas à fausser certains faits afin de présenter aux lecteurs une version « arrangée » de ce sombre accident qui n’aurait pas du avoir lieu. Rédaction sur ordre ? &lt;br /&gt;Si le lecteur non averti restera sur l’impression qu’on a voulu lui donner, le lecteur avisé en revanche et quelque peu initié aux chantiers de fouilles et aux règlements qui les gouvernent dénichera dans ce texte une série d’informations bien éloquentes.&lt;br /&gt;Commençons par le début, par le titre « Une jeune archéologue chute et se tue ». Titre ambigu montrant d’emblée le manque de respect pour cette victime innocente qui va jusqu’à lui faire perdre son identité ! À aucun moment, son nom n’est cité. Je rassure vos lecteurs, elle a bel et bien un prénom et un nom, je vous l’apprends : elle s’appelle Aurélie Etienne, comme le précise le journal L’Alsace du 24 juillet 2011. Journal qui a pour unique source de (dés)information la notice de Nice Matin. Car même si la presse de France et de Navarre s’est intéressée à cet événement malheureux aucune ne semble avoir réussi à dénicher des informations nécessaires pour le répercuter. &lt;br /&gt;L’événement serait-il placé immédiatement sous le sigle « secret défense » ?&lt;br /&gt;Pourquoi l’omission du nom de la victime ? Omission trop surprenante pour être attribuée à un simple oubli, voire pour paraître anodine. À chacun de faire des hypothèses, pour ma part, j’ai la mienne…&lt;br /&gt;Analysons la suite :&lt;br /&gt;« a perdu la vie  … dans une chute à la Roche de l’Autel ». Faux, elle a chuté depuis la vire d’une roche qui se dresse à côté de celle dite de l’Autel et d’une hauteur d’environ de 8 mètres !&lt;br /&gt;« …travaux d’archéologie sous la direction du professeur Henry de Lumley qui s’est rendu sur site (sic !) hier soir » c’est-à-dire le jour même de l’accident. Information sans doute volontairement erronée afin de mettre en évidence le dévouement du professeur de Lumley ! Reprécisons ce qui est indiqué déjà sur mon blog : notre professeur avait guidé ce matin même aux Merveilles un groupe de notables et a quitté le site alors que la malheureuse stagiaire se mourait, quitté car pressé de rejoindre les « festivités » de Tautavel. Depuis on ne l’a plus revu sur le site…&lt;br /&gt;« Le groupe a quitté un sentier balisé pour emprunter un chemin praticable. » Voici une information fausse  mais parfaitement calculée et révélatrice. Si elle risque de surprendre les familiers de cette zone du site qui se demanderont où se trouve le dit « chemin praticable »,   elle sera en revanche éloquente pour les initiés des chantiers archéologiques et des règlements qui leur sont imposés. Voici qu’on arrive, si j’ose dire à l’essentiel, au point délicat…&lt;br /&gt;Dans le jargon archéologique, le « chemin praticable » est un terme technique qui désigne en effet les passages ou les endroits où le port de casque le cordage ne sont pas indispensables.  Or, la nature même de cette chute mortelle contredit de manière flagrante l’affirmation du journaliste et  confirme qu’à l’endroit où elle s’est produite le port de casque était bel et bien obligatoire ; le cordage aussi! On peut tomber, certes, sur un chemin praticable, se tordre la cheville, se fouler le genou mais s’y fracturer le crâne, voici qui paraît un peu étrange. Depuis vingt ans que je sillonne les sentiers et les drailles du Mont Bego je connais aussi un chapitre sur les diverses chutes.&lt;br /&gt;Cette information, fausse à dessein, a généré dans la région  la version de la « fatalité », car, précise notre journaliste « c’est à cet endroit que le sol se serait dérobé sous les pieds de la malheureuse victime » . Un sol qui se dérobe par une journée de beau temps, n’est-ce pas curieux ?&lt;br /&gt;L’emploi de ce terme technique qui vise sans doute à masquer le non-respect des mesures de sécurité, laisse présager que le journaliste aurait pu se faire instruire par des fins connaisseurs afin de suggérer au mieux la décharge de responsabilité.&lt;br /&gt;Il existe plusieurs témoins de cette chute mortelle. Si Nice Matin obtient la liberté d’informer correctement ses lecteurs, il n’a qu’à se mettre à leur recherche, se mettre aussi à la recherche de ce « sentier praticable » au sol instable…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, je reste -  à tort ou à raison - sur l’impression que des réseaux politico-maçonniques se sont mis une fois de plus en branle pour couvrir le responsable légal de l’équipe qui procède aux relevés sur le site du Mont Bego. Cherchera-t-on à étouffer l’affaire de ce décès malheureux et combien injuste car il jette une lumière crue sur le manque de mesures de sécurité réglementaires dans cette équipe ? Étouffer comme on l’a fait pour ce qu’on qualifie à l’étranger du « talibanisme à la française », à savoir les vandalismes commis dans une grotte sur le même site des Merveilles. Vandalismes que pourtant une enquête menée  grâce au courage du magistrat Philippe Dorcet avait bel et bien mis en évidence. Étouffer  aussi des découvertes passionnantes réalisées aux Merveilles pour la simple raison qu’elles aient échappé à ceux qui se considèrent comme maîtres absolus du site du Mont Bego.&lt;br /&gt;La mort d’une victime innocente va-t-elle contribuer à briser ou du moins à fissurer ces carcans protecteurs qui laissent les intéressés sur l’impression de pouvoir tout se permettre ? En toute impunité…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-93580565492862392?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/93580565492862392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=93580565492862392' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/93580565492862392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/93580565492862392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2011/08/nice-matin-jusquou-ira-la-complaisance_01.html' title='NICE MATIN : JUSQU’OÙ IRA LA COMPLAISANCE ?'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-1727713828090324822</id><published>2011-07-15T01:44:00.000-07:00</published><updated>2011-07-15T01:46:14.017-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vacances'/><title type='text'>VEULES LES ROSES : ENTRE LES HUMEURS DU MAIRE ET DE LA MER</title><content type='html'>Peut-on deviner ce qui s’est dressé entre l’humeur de M. le Maire et celle de la mer ? Difficile sinon impossible ! Car il s’agit d’un tapis volant, hélas, pas celui des mages orientaux qui fait rêver les jeunes et les moins jeunes. C’est un tapis bien plus prosaïque  de M. Le Maire  de Veules qui se met à voler non pas pour le bercer dans ses illusions mais pour le heurter à une adversité indomptable : les caprices de la mer !&lt;br /&gt;Après la tentative de séduction avec ses décors qui se veulent artistiques, Jean-Claude Claire cherche à faciliter l’accès à la mer à ceux dont la mobilité est réduite comme à tous ceux dont les pieds fragiles  ne résistent pas aux  aspérités des galets. Intention louable aussitôt mise à exécution afin d’inaugurer en beauté  la saison des baignades. Un chemin en caoutchouc noir fut déroulé depuis l’esplanade du front de mer pour atteindre l’estran à marée basse. Les oscillations de la mer étant ce qu‘elles sont, à marée haute notre descente se trouve inévitablement noyée dans les profondeurs des eaux.. Une couche de sable  fut déversée au préalable pour servir de lit à ce passage tapissé alors que les pneus, bétonnés pour l’occasion, furent disposés tout au long afin d’assurer sa fixation.&lt;br /&gt;Installation ingénieuse s’il en est qui remplissait de satisfaction notre Maire et de joie les premiers plagistes. Les tout premiers, dirai-je ! Car, face à cette bonne humeur généralisée la mer ne tarda pas à manifester la sienne! Une grosse ire sous forme de tempête qui envoûta le tapis au point de lui donner des ailes, fit rouler les pneus fixateurs et rendit les sables plus mouvants que jamais…&lt;br /&gt;À sa guise, la mer transforma le vertueux dispositif, étala  le tapis parallèlement à  son bord, assembla les pneus fixateurs en tas et laissa les sables flotter au gré des vents. &lt;br /&gt;À défaut d’un accès sans douleur, les plagistes auront désormais à mettre en branle leurs cellules grises afin de percer le mystère  de cette mise en scène insolite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-1727713828090324822?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/1727713828090324822/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=1727713828090324822' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/1727713828090324822'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/1727713828090324822'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2011/07/veules-les-roses-entre-les-humeurs-du.html' title='VEULES LES ROSES : ENTRE LES HUMEURS DU MAIRE ET DE LA MER'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-361514554322451229</id><published>2011-06-29T01:34:00.001-07:00</published><updated>2011-06-29T01:34:51.225-07:00</updated><title type='text'>A VEULES LES ROSES : Quand M. le Maire s’improvise artiste</title><content type='html'>Des structures rudimentaires se présentent désormais à ceux qui accèdent à Veules-les-Roses depuis l’Est par la Départementale 925, à l’endroit même où elle amorce une descente. Qu’ils circulent à pied, à cheval, à dos d’âne, en fiacre, en voiture, en tracteur, en camion, qu’ils soient des visiteurs curieux ou des passagers pressés, ils les découvriront à condition de détourner leur regard du chemin suivi, pour ne pas dire du droit chemin, et le promener au ras du sol, plus exactement au ras du trottoir qui borde la route à leur droite. Découverte furtive s’il en est et non sans risque : sur cette route où la circulation est soutenue, où il est difficile de s’arrêter, même de ralentir l ‘œil égaré d’un conducteur est un danger en puissance. Une source de quiproquos aussi. Imaginons: par exemple le chauffeur d’un car de touristes balayer du regard ces schémas en partie masqués par les plantes et les prendre pour des vestiges remis à neuf de l’art primitif dus à nos ancêtres les plus éloignés. Ému par de tels spécimens, il arrête inopinément son mastodonte de véhicule pour offrir une chance à ses passagers d’apprécier ces précieux témoignages. Qu’importe l’impatience, les klaxonnes de ceux qui suivent, ils seront récompensés à leur tour.&lt;br /&gt; Seuls les amateurs de la marche, espèce plutôt rare à cet endroit, auront le loisir de s’attarder à leur guise et sans danger face à ces créations aux présomptions artistiques et à vocation décorative et évocatrice. Eux seuls pourront prendre le temps pour essayer d ‘appréhender leur raison d’être, se prendre la tête à dénicher leur valeur symbolique pour le village. Des chevalets suivis d’une série de cadres  disposés en désordre visent à évoquer les activités picturales, Activités bien représentées en Normandie, berceau d’impressionnisme, sans exclure Veules les Rosess. Des galets taillés grossièrement au point de heurter l’œil figurent des amas d’huîtres et de coquilles Saint Jacques, fruits de mer prisés tout au long de la côte normande. Un assemblage maladroit de lattes de bois dessine la proue d’un bateau. Quoi de plus banal qu’un bateau en bord de mer ! Nos touristes devront-ils se munir d’une boule en cristal pour deviner que cette « décoration » en forme de proue fait référence à un bateau qui s’est échoué sur la côte veulaise en 1940 ?&lt;br /&gt;Et ceux qui empruntent la départementale 925 d’Ouest en Est ? Ces fruits « d’imagination » de Jean-Claude Claire n’étant pas bifaces, ils les découvriront de dos. Et si toutefois ils les découvrent ne  risquent-ils pas de les prendre pour des dépôts accidentels en attente du ramassage d’ordures ?&lt;br /&gt;Visiblement satisfait de ces premières réalisations, le Maire de Veules les Rosess compte poursuivre sur cette voie aux ambitions artistiques. « D’autres créations pourraient être mises en place … pour le moment nous réfléchissons à ces décorations » , déclare-t-il (Courrier Cauchois 27 mai 2011). &lt;br /&gt;Pourvu que cette réflexion se prolonge à l’infini, dans l’intérêt de Veules et de ses visiteurs !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-361514554322451229?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/361514554322451229/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=361514554322451229' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/361514554322451229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/361514554322451229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2011/06/veules-les-roses-quand-m-le-maire.html' title='A VEULES LES ROSES : Quand M. le Maire s’improvise artiste'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-8120329198753220467</id><published>2011-04-30T02:08:00.000-07:00</published><updated>2011-04-30T02:12:59.031-07:00</updated><title type='text'>Au Collège de France : usurpation d’une bibliothèque</title><content type='html'>Le Collège de France, ce prestigieux établissement d'enseignement et de recherche fondé en 1530 par François Ier est l’une de nos  fiertés nationales. A juste titre ! Pépinière de la science, unique en son genre, elle vise à rassembler les meilleurs parmi les meilleurs pour y dispenser un enseignement original et de grande qualité, susceptible de trouver l’écho au-delà des frontières. &lt;br /&gt;Les bibliothèques, générale et spécialisées, constituent un autre fleuron du Collège de France. Fermées au grand public, elles offrent un précieux outil de travail aux spécialistes qu’ils soient professeurs, chercheurs ou encore des savants en herbe. &lt;br /&gt;L’excellence et l’unicité de notre noble institution la mettent-elles à l’abri de cette duplicité commune à tant d’autres ? Plus exactement de ces deux  faces qui les marquent fâcheusement de leur empreinte. L’une, faste que l’on étale au grand jour, telle  une marchandise de qualité dans les jolies devantures. L’autre, moins reluisante, qu’on s’applique à garder secrète, à enfuir dans quelques cavités sans issue.&lt;br /&gt;Qu’on le veuille ou pas, on doit se rendre à l’évidence : le Collège de France n’échappe pas à des revers. Les situations rocambolesques qui se produisent dans l’une de ses bibliothèques suffisent, me semble-t-il, à elles seules, pour en fournir un témoignage sans équivoque. &lt;br /&gt;Quelle bibliothèque, que s’y passe-t-il ? Soyez sans crainte ! Je ne mettrai pas votre curiosité à l’épreuve, de cette histoire qui peut faire pleurer, qui peut faire rire, qui risque d’indigner un Stéphane Hessel, je vais tout vous conter.&lt;br /&gt;Il s’agit de la bibliothèque du Cabinet d’assyriologie qui est gérée, comme il se doit, par le professeur de la discipline concernée, Monsieur Jean-Marie DURAND. Vivant en une sorte de symbiose  avec  le cabinet dont il a la responsabilité, notre éminent assyriologue  aurait-t-il fini par le considérer comme sa propriété privée ou du moins comme un chez soi  où l’on agit à sa guise ? Aussi le bureau du professeur se transforme-t-il accessoirement en son fumoir alors que l’accès à la bibliothèque est suspendu à sa bonne volonté.&lt;br /&gt;Plusieurs chercheurs, coutumiers de cette précieuse bibliothèque, se sont vus privés de leur outil de travail. Dans la foulée même un collègue étranger fut frappé d’interdit. Shocking ! devait-il soupirer en se demandant sans doute ce qui se passait dans la tête de ce français.  &lt;br /&gt;Légitimes ou pas, les ordres du patron sont les ordres on doit les exécuter.  Et, c’est ainsi que des jeunes en charge de la bibliothèque ont dû revêtir - bon gré, mal gré -  un rôle comparable à celui des videurs dans les boîtes de nuit. &lt;br /&gt;J’ignore quel pêché avaient commis ces bannis de la bibliothèque. Je sais en revanche quel fut le mien. Incroyable mais vrai… Pour avoir porté plainte contre un jeune protégé de l’éminent professeur lequel avait  allègrement puisé dans mes écrits, puisé si allègrement qu’il a introduit des erreurs qui faussent la vérité historique ; pour avoir  reproduit aussi mes dessins originaux sans me citer et encore moins remercier je me suis fait mal voir. Un jour, alors que je me mettais au travail, l’un de ces jeunes bibliothécaires et promus désormais « videurs «  me demanda, passablement gêné, de ramasser mes papiers et d’aller voir « le professeur ».  Ceci pour entendre le digne professeur se livrer à un chantage indigne : si je ne retire pas ma plainte je n’aurai plus le droit de travailler dans la bibliothèque ! N’étant pas du genre à céder aux chantages, j’ai perdu le libre accès à une bibliothèque qui doit son existence à  l’agent du contribuable.&lt;br /&gt;Quid des protestations adressées à l’Administrateur du Collège de France, Monsieur Pierre Corvol, par certaines victimes de Jean-Marie Durand  dont moi-même?  Très gêné, il  formula les vœux que les choses s’arrangent… vœux pieux car M. Corvol ne bougea pas de petit doigt pour les arranger ! Pour faire retrouver à ces chercheurs leur outil de travail. Et le statu quo perdure.&lt;br /&gt;Normal ! C’est ainsi au pays nommé France. &lt;br /&gt;Pour moi, une seule consolation, s’il en est : après moult péripéties, l’éditeur du jeune protégé vient d’être condamné pour « violation de mon droit moral ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-8120329198753220467?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/8120329198753220467/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=8120329198753220467' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/8120329198753220467'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/8120329198753220467'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2011/04/au-college-de-france-usurpation-dune.html' title='Au Collège de France : usurpation d’une bibliothèque'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-973943030753971470</id><published>2011-01-27T02:54:00.000-08:00</published><updated>2011-01-27T02:56:40.283-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='justice'/><title type='text'>Christian ESTROSI : délinquants et délinquants</title><content type='html'>Quel panache l’autre soir chez Frédéric Taddei ! Plus que jamais qu’à « Ce soir ou jamais » notre « motodidacte » national fut majestueux dans son rôle de preux chevalier, de noble protecteur des mamies agressées par des jeunes délinquants. Des petits malfrats qui vont jusqu’à vous estropier pour vous arracher quelques sous. Ces incidents fâcheux qui se multiplient, sur la Côte d’Azur peut-être plus qu’ailleurs, doivent être sanctionnés plus sévèrement, clame le Maire de Nice. Sans se pencher sur le mal-être grandissant qui gangrène nos jeunes et génère leurs excès, vols et violences, etc., etc, il veut punir leur accomplissement. Propose d’abaisser la majorité pénale à 16, refuse « que l’on continue la pratique de la culture de l’excuse ». &lt;br /&gt;« Culture de l’excuse » nous y voilà. Cette pratique comme le zèle de punir seraient-ils à géométrie variable dans l’esprit de M. Estrosi ? Justicier vigoureux de ces proies faciles que sont les jeunes délinquants, il semble perdre de sa verve face à leurs aînés. Cette verve, dirait-on, s’évapore complètement face à ceux que l’on pourrait qualifier de « délinquants respectables ». Ces citoyens qui ont atteint des hautes positions et se considèrent hors d’atteinte. Des écarts ou des libertés qu’ils  se permettent passent au-dessus des lois comme au-dessus des têtes de nobles défenseurs d’une justice rigoureuse.&lt;br /&gt;Aura-t’on le bonheur d’entendre un jour M. Estrosi dénoncer d’une voix tout aussi vibrante ces dossiers qui ramassent la poussière dans quelques recoins des Palais de justice du Midi ?  Lorsqu’ils traitent des finances les sommes d’argent, voire même de péculat, sont loin de trouver la commune mesure avec  des  larcins de nos délinquants mineurs !&lt;br /&gt;« Ces gens son attaqués dans leur chair » plaide le député des Alpes-maritimes sur ce ton émouvant qui fait pleurer dans les chaumières. Certes, il n’a pas tort ! Agressés pour être volés, voici qui ne mérite aucune indulgence. Mais on aimerait que M. Estrosi s ‘apitoie tout autant sur l’agression dont a été victime un précieux patrimoine dans son département. Des vestiges d’un passé lointain, témoins de nos racines spirituelles, perdus à jamais suite à des actes de vandalisme. Voici qui ne semble pas l’émouvoir ! À l’expertise organisée par le Parquet de Nice, qui a clairement établi une première vague de dégradations M. Estrosi fait la sourde oreille ! Comme d’ailleurs son adjoint à la Culture. &lt;br /&gt;Qu’à cela ne tienne ! Les auteurs de ces actes néfastes se sentant à l’abri ont recommencé. Et pour cause ! Le constat détaillé de cette seconde vague de dégradations, établi par un gendarme archéologue, est resté sans suite. Mais si, mais si, il y en avait une : la mutation du gendarme, auteur de ce compromettant rapport qui depuis des années reste « en suspend ». En attendant d’être suspendu pour de bon il a rejoint les « paperasses » similaires et ramasse la poussière au Palais de justice de la ville administrée par M. Estrosi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, il a des excuses, notre « motodidacte ». Les motos et la culture sont deux univers si éloignés. Toutefois, les hautes fonctions qu’il exerce depuis des lustres n’auraient elles pas réussi à lui faire prendre la mesure de la valeur de notre patrimoine ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-973943030753971470?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/973943030753971470/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=973943030753971470' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/973943030753971470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/973943030753971470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2011/01/christian-estrosi-delinquants-et.html' title='Christian ESTROSI : délinquants et délinquants'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-3375936998601648706</id><published>2011-01-15T08:06:00.000-08:00</published><updated>2011-01-15T08:08:12.135-08:00</updated><title type='text'>« Surnaturel » : ce qui échappe à la raison ?</title><content type='html'>Mon oncle vient de s’éteindre paisiblement alors qu’il entrait dans sa cent deuxième année. Après avoir traversé le siècle, son siècle, et pénétré dans le suivant sans avoir goûté aux honneurs, voire aux horreurs, de la maladie. Affaibli certes, mais parfaitement lucide jusqu’au bout, il a quitté ce monde à l’endroit même où il a vu le jour. Dans la vieille maison familiale à Pirot, en Serbie du sud-est. &lt;br /&gt;Une ultime faveur aurait-elle enrichi le départ de mon oncle d’un aspect « surnaturel » ? En cette matinée du 5 janvier, il a demandé  à sa gouvernante de renoncer aux courses quotidiennes : &lt;br /&gt;- Ne t’éloigne pas car je suis en train de mourir , a-t-il argumenté sans emphase. Ma nièce (qui peuple l’Au-delà depuis des lustres) est venue me chercher.&lt;br /&gt;Un quart d’heure après mon oncle rendait son dernier soupir. &lt;br /&gt;Sans se douter qu’en annonçant son rendrez-vous avec la mort avec une précision digne des horloges suisses, il offrait un nouvel exemple de ces phénomènes qui résistent à toute explication rationnelle et que pour cette raison nous préférons ignorer .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-3375936998601648706?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/3375936998601648706/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=3375936998601648706' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/3375936998601648706'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/3375936998601648706'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2011/01/surnaturel-ce-qui-echappe-la-raison.html' title='« Surnaturel » : ce qui échappe à la raison ?'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-2938690884066040106</id><published>2010-11-14T08:17:00.000-08:00</published><updated>2010-11-14T08:24:00.720-08:00</updated><title type='text'>A Veules-les-Roses : phénomènes climatiques étranges</title><content type='html'>On croit que la vie est morne dans les petits villages, qu’il ne s’y passe rien. Et bien c’est un tort ! A chaque village son lot d’événements plus ou moins apparents, plus ou moins feutrés, plus ou moins palpitants, etc. Comme on dirait en bon frananglais le happening  y est permanent. Il dissipe ainsi la monotonie qui plane tel un nuage chargé de pluie et fournit matière à une chronique au  quotidien,  sinon à des chroniques hebdomadaire, mensuelle,  annuelle et même séculaire. Il fait jaillir même une source inspiratrice à des romans.&lt;br /&gt;Le village de Veules-les-Roses échappe-t-il à cet état de choses ? Oh, que non ! La Veules, ce plus court fleuve de France qui traverse la petite cité ornée de roses, charrie ainsi des histoires  recueillies tout au long de son fil. Cours rapide qui se hâte de confier ses secrets  aux vastes eaux de la mer. De les y noyer comme en guise de purification.&lt;br /&gt;Au sein de la panoplie d’affaires qui se déchargent dans la Veules en voici une, peu commune car échappant à toute explication logique! Elle taraude mon esprit. Et comme tout ce qui dépasse la raison elle revêt un aspect surnaturel. Il s’agit d’un phénomène climatique pour le moins étrange car jusqu’à présent jamais enregistré parmi les fâcheuses conséquences du réchauffement de notre planète. Des tornades aussi intenses que limitées dans l’espace : c’est dans le périmètre de ma maison qu’elles viennent manifester leurs pulsions dévastatrices. Tornades si l’on peut dire délicatement  programmées car prenant la précaution de se produire en mon absence ! Tornades fidèles à elles-mêmes aussi car visant en priorité la même cible !&lt;br /&gt;De quelle cible s’agit-il ? Révélons  la de suite afin d‘épargner une peine perdue à ceux qui voudraient jouer à la devinette. C’est une affiche plastifiée, fixée à l’aide de nombreuses punaises sur mon petit cabanon en bois. Fixée de manière à se présenter au regard de ceux qui passent…&lt;br /&gt;Que raconte cette affiche ? Une histoire insolite qui, elle, ne relève pas de phénomènes climatiques mais échappe, de son côté,  sinon à la raison du moins à la logique ! C’est le récit de mon cabanon devenu « objet du délit » digne d’une procédure pénale ! Saga inespérée pour un simple abri de jardin (185cm x 250cm), désormais fier de l’arborer. Car il est venu tout modestement remplacer à l’identique et au même endroit celui installé jadis par mon prédécesseur et se transformant dangereusement en ruine. Mais voici qu’à peine installé, notre cabanon, reluisant neuf, se mit à « boucher l’horizon » à M. Patrice Pusateri, architecte des Bâtiments de France qui l’honora de sa visite. Pas pour l’admirer mais pour évaluer ses dimensions. C’est au crépuscule d’une journée du mois de novembre et … en mon absence  que l’architecte assermenté se livra à cette tâche délicate. A l’aide, sans doute d’un instrument très spécifique car il tripla son volume et le promut en « chalet ». Belle promotion pour le cabanon mais encombrante pour moi : elle imposait un permis de construire…&lt;br /&gt;L’affaire prenant une ampleur surdimensionnée, la Gendarmerie dépêcha l’un de ses agents pour « procéder à des constatations ». Et notre gendarme procéda, en mon absence lui aussi, et constata que l’abri-chalet mesurait « environ  4 m x 3 m ». On aimerait savoir que signifie ce « environ » dans le langage d’un gendarme dont la précision devrait être le premier credo ?&lt;br /&gt;Devenue grave, l’affaire de mon cabanon, désormais chalet, a abouti inévitablement  sur le bureau de M. le Maire. Talentueux forgeron d’art, M. Jean-Claude Claire venait d’encadrer mon jardin d’une jolie clôture, réplique presque fidèle de son original. Encadrer aussi le cabanon dont il connaissait mieux que quiconque la vraie dimension. Les démesures de nos deux assermentés auraient-elles échappé à la vigilance de son regard ?&lt;br /&gt;Comment ne pas s’étonner face au curieux point commun qui se dégage entre ces tornades veulaises et nos mesureurs patentés ?  Les deux interviennent en mon absence.&lt;br /&gt;Alors que je cherchais vainement une explication à cet état de choses, Maupassant me chuchota à l’oreille : « Nous sommes au Pays de Caux ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-2938690884066040106?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/2938690884066040106/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=2938690884066040106' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/2938690884066040106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/2938690884066040106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2010/11/veules-les-roses-phenomenes-climatiques.html' title='A Veules-les-Roses : phénomènes climatiques étranges'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-6039946576679787549</id><published>2010-09-02T02:55:00.000-07:00</published><updated>2010-09-02T02:58:39.438-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='automne'/><title type='text'>Veules-les Roses : rentrée scolaire en absence de M. le Maire</title><content type='html'>Dans notre pays comme dans bien d’autres la rentrée scolaire constitue un événement  majeur. Début d’une nouvelle année académique,  premier pas vers l’automne, c’est surtout un grand moment d’émotion tant pour les parents que pour leurs enfants.&lt;br /&gt;Dans les petits villages, la rentrée scolaire prend une importance particulière. La présence du Maire la revêt d’une note à la fois solennelle et conviviale.&lt;br /&gt;A Veules-les-Roses les petits écoliers n’ont pas eu droit aux sourires et aux encouragements du Maire dont les vacances aoûtiennes se prolongent en septembre ! &lt;br /&gt;Pas rose cette année, la rentrée à Veules-les-Roses ! Elle se fait dans une ambiance  pesante pour cause de restructurations diverses… On attendait du Maire des avis, des conseils, des soutiens éventuels…&lt;br /&gt;La réunion intercommunale  qui précédait la rentrée n’était elle pas marquée par un vide analogue ? Les vacances de M. Jean-Claude Claire s’ajoutant à la vacance de ses adjoints, à cette réunion où les maires des autres communes concernés par l’école ont dûment pris part, celle de Veules-les-Roses ne fut guère représentée. &lt;br /&gt;Le besoin d’un repos prolongé de M. Claire serait-il l’arbre qui cache la forêt ? Une forêt de problèmes qui hérissent la commune  et n'augurent pas un retour plaisant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-6039946576679787549?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/6039946576679787549/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=6039946576679787549' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/6039946576679787549'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/6039946576679787549'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2010/09/veules-les-roses-rentree-scolaire-en.html' title='Veules-les Roses : rentrée scolaire en absence de M. le Maire'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-7119274593541291602</id><published>2010-08-25T10:14:00.000-07:00</published><updated>2010-08-25T10:15:53.264-07:00</updated><title type='text'>A Veules-les-Roses : visite de S. E. M. l’Ambassadeur de Russie en France</title><content type='html'>La saison estivale en Normandie est marquée cette année par un événement culturel majeur : l’Impressionnisme dont elle est le berceau. Ce patrimoine exceptionnel est honoré avec des manifestations multiples et variées aussi bien dans la Haute que dans la Basse-Normandie.&lt;br /&gt;L’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Veulais a pris l’heureuse initiative de faire publier à cette occasion un ouvrage consacré à des peintres russes qui ont exercé leurs talents en Normandie au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Ce volume, paru à date voulue grâce aux efforts conjugués de toute une équipe sous le titre «Les peintres russes et la Normandie », est une double réussite. Sa présentation matérielle s’avère un chef-d’œuvre éditorial. Sa teneur fait découvrir au lecteur le cheminement et les activités de ces peintres à qui le Pays de Caux prodiguait la plus belle source d’inspiration. Mutatis mutandis, ils ont mis en valeur ses paysages, ses moments de vie. Le village de Veules-les-Roses apparaît comme un lieu de prédilection pour ses artistes venus du froid : on leur doit une série de tableaux splendides qui fixent à jamais ses charmes d’antan.&lt;br /&gt;Pour des raisons qui échappent à la logique, M. Jean-Claude Claire, maire de Veules-les-Roses, a choisi d’ignorer cet ouvrage ! Plus même, il chercherait à jeter un voile sur ce joyau. Il est, me semble-t-il, de notoriété publique que la culture et M. Claire ne font pas la paire. Mais a-t-on besoin d’être initié aux méandres de l’art pictural pour apprécier à juste titre les qualités de ce livre, son importance pour Veules également ? &lt;br /&gt;Le considérant sans doute comme un « non événement », M. Claire a en tout cas créé l’événement de son côté en rendant hommage à ces mêmes peintres avec une exposition modeste à plus d’un titre. A commencer par le choix du lieu : en guise de l’une de ces galeries attrayantes que possède le village, on logea les quelques reproductions peu flatteuses de leurs tableaux dans l’espace exiguë qui prolonge à l’arrière le bureau de l’Office de tourisme. Dans ce réduit, qualifié quelque peu pompeusement d’ « atrium » une vaste porte en bois massif fait figure de pièce maîtresse. En son milieu, de détache un écriteau toilettes dont la taille rivalise avec celle de certaines reproductions qui le jouxtent. (voir photo, ci-jointe).&lt;br /&gt;Répondant sans doute aux invitations cordiales de la municipalité, S.E.M. l’Ambassadeur de Russie en France s’est rendu a Veules pour découvrir cette manifestation en hommage à des talents de son pays. A sa visite « non officielle » la presse locale a fait un grand écho. Les illustrations qui accompagnaient ces articles montraient le diplomate se promenant dans les rues de Veules en compagnie de M. le Maire et des adjoints de son choix. Il semble bien qu’aucun journaliste n’ait poussé l’indécence de le photographier alors qu’il découvrait l’exposition, but de sa visite…&lt;br /&gt;On passa sous silence le bel ouvrage consacré aux peintres russes. Ce fut ne pas compter sur l’infaillibilité légendaire des services de renseignements russes ! Dûment informé sur cette publication, notre diplomate commit alors le péché mignon en cherchant à la voir. Situation gênante s’il en est, que l’une des accompagnatrices chercha à aplanir en se précipitant dans la Maison de la presse pour acheter un exemplaire et l’offrir à l’hôte illustre.&lt;br /&gt;Merci, Monsieur l’Ambassadeur, pour cette belle leçon de civilité et de politesse !&lt;br /&gt;/Users/emiliamasson/Pictures/iPhoto Library/Originals/2010/22 août 10_3/IMG_1164.JPG&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-7119274593541291602?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/7119274593541291602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=7119274593541291602' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/7119274593541291602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/7119274593541291602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2010/08/veules-les-roses-visite-de-s-e-m_25.html' title='A Veules-les-Roses : visite de S. E. M. l’Ambassadeur de Russie en France'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-5935930144192589729</id><published>2010-08-22T01:55:00.000-07:00</published><updated>2010-08-22T01:57:15.290-07:00</updated><title type='text'>VEULES-LES-ROSES : Où EST MONSIEUR LE MAIRE ?</title><content type='html'>Ceux qui ont la chance de résider dans des villages touristiques comme ceux qui y viennent en villégiature  savent  que le rôle du maire revêt une importance particulière en période estivale. Gardien de sa commune, il veille alors doublement sur sa bonne marche, supervise le tout, prend des décisions exceptionnelles en cas de problèmes. Hôte de marque, il se fait aussi un plaisir d’aller à la rencontre des touristes, de faire part de son hospitalité à ceux qui honorent de son village de leur présence.  Bref, il éprouve une joie non dissimulée à fondre et à confondre son existence avec celle de sa commune, à prendre part à ses manifestations estivales tout en se souciant de relever par lui-même des réactions, positives ou négatives.&lt;br /&gt;Quid du maire de Veules-les-Roses, M. Jean-Claude Claire ?  Alors que la saison bat son plein en ce mois d’août, le jour même où avait lieu le marché nocturne il a laissé voguer son navire et pris la route des vacances ! Aurait-il mis le cap sur un refuge dépaysant et plus salubre, où les eaux sont limpides, où les plages ne lui inspireront pas de réciter « Une charogne » de Baudelaire, où il ne risque pas d’osciller entre les défécations canines et les fientes de pigeons ? &lt;br /&gt;Certes, un repos mérité n’est interdit à personne. Mais la période choisie par M. Claire pour ses secondes vacances, à la suite des premières prises en juin dernier, a surpris plus d’un. Un choix peu banal somme toute. Peu de ses administrés se sont aperçus de son départ : le Maire, M. Claire, s’aventure en effet rarement dans les rues de Veules alors que pour ses courses il privilégie  souvent les villages voisins. Ils y voient un manque d’intérêt pour la commune.  Quant aux touristes, à qui Veules-les-Roses procure un séjour bien agréable, ils cherchent à comprendre…&lt;br /&gt; Où que soit votre refuge, on vous souhaite une bonne détente, M. le Maire !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-5935930144192589729?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/5935930144192589729/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=5935930144192589729' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/5935930144192589729'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/5935930144192589729'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2010/08/veules-les-roses-ou-est-monsieur-le_22.html' title='VEULES-LES-ROSES : Où EST MONSIEUR LE MAIRE ?'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-6267890980215641791</id><published>2010-07-29T03:00:00.000-07:00</published><updated>2010-07-29T03:03:53.626-07:00</updated><title type='text'>VEULES-LES-ROSES :entre réalité médiatique et réalité tout court</title><content type='html'>Tout porte à croire que le pittoresque village sur la côte d’Albâtre emboîte le pas aux tendances qui se généralisent dans notre pays. Celles qui aspirent à des présentations publiques, voire médiatiques, où tout est lisse, idyllique même, bref où tout va pour le mieux dans les meilleurs des mondes. Façade reluisante, s’il en est, pas toujours en harmonie avec des réalités existantes.&lt;br /&gt;Des grains de sable viennent parfois s’immiscer dans cet état de choses bien huilé. Tel fut le cas le 16 juillet dernier où un article dans France Soir sous la plume de Marie Marvier mettait en cause les eaux troubles de Veules-les-Roses. Celles de la mer comme celles de son fleuve, le petit de France, la Veules. Justifiée ou pas, cette mise en cause a néanmoins suscité des réactions qui sont souvent positives en tant que détonatrices des situations latentes ou encore des vérités enfouies. De la réalité tout court..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maire de Veules, M. Jean-Claude Claire, fut premier à réagir à l’article jugé insidieux. « Indigné, frappé comme « d’une bombe dans le cœur » (Les Informations dieppoises, 23-26 juillet 2010). Tel un preux chevalier, il se mit à défendre dans les médias la propreté de son village. Normal dirait-on, il ne vit que pour son village, son bien-être, sa propreté, à tout moment il reste à son service…&lt;br /&gt;Il est à craindre toutefois que les propos élogieux et purificateurs du maire ne rejoignent pas sur toute la ligne les réalités veulaises. Les eaux, souvent troubles (à l’œil nu) de la mer viennent balayer une plage que les saletés de tous ordres rendent parfois répugnante. Les amateurs de cette plage ont beau protester, ils n’ont pas droit à la parole …publique. Ces derniers mois, la plage de Veules à connu un cas extrême : le cadavre d’un sanglier qui gît depuis le mois de mai dernier au pied de la falaise toute proche des baigneurs et leur envoie, au gré de la température ou de sa décomposition, des relents que l’on imagine (cf . photos 1 et 2). Lors des grandes marées, la mer vient « doucher» notre carcasse qui répand ses entrailles sur les galets: elle lui absorbe des bactéries lesquelles sont inévitablement recyclées chez les baigneurs.&lt;br /&gt;En ce dimanche du 25 juillet, les visiteurs-baigneurs étaient nombreux à Veules. Excédée par cette présence devenue immuable, encouragée par des déclarations vibrantes du Maire dans les médias, je décidai de lui lancer un SOS. En guise du SOS, ce fut plutôt un crime de lèse majesté ! Quelle audace de jouer aux troubles fêtes dominicales pour une histoire de sanglier en putréfaction avancée qui pollue la plage, me fit comprendre l’épouse du maire qui succéda au téléphone à son époux ! Pour cela il faut contacter la mairie aux heures ouvrables, assena-t-elle d’une voix glaciale.&lt;br /&gt;Comment ne pas apprécier le dévouement conjugal de madame Claire ? Comment ne pas admirer son esprit protecteur, combien nécessaire, face à cette sale bête dont la carcasse ne manque pas d’intoxiquer ?&lt;br /&gt;On peut toutefois se demander si une personne venant de la presse, n’ aurait pas connu un accueil plus compréhensif.…&lt;br /&gt;Quid des eaux de la Veules ? Comme ma maison longe le petit fleuve, elle offre un poste d’observation par excellence. Aussi, ai-je signalé au maire, il y a déjà un bon moment, que certains riverains confondaient la Veules avec leurs poubelles. En rétorquant à la journaliste de France Soir que « toutes les habitations sont reliées au réseau d ‘assainissement » (Le Courrier cauchois 23 juillet 2010) le maire dit la vérité. Mais en passant sous silence que la Veules continue à servir de dépotoir pour certaines d’entre elles, ne fait-il pas ce qui est susceptible d’être qualifié de « mensonge par omission » ?&lt;br /&gt;Reste une autre catégorie de saleté, non moins redoutable. Celle provenant des déjections canines. Lors d’un conseil municipal au printemps dernier j’ai pu me rendre compte qu’elles irritaient plus d’un Veulais. Les habitants de Veules de même que ses visiteurs, sont en effet obligés de slalomer de plus en plus entre ces crottes qui tapissent les trottoirs étroits de Veules alors que sur le front de mer les bambins y pataugent inévitablement, cf. photos 3,4 et 5. Aussi, me suis-je permis - le conseil une fois levé – de proposer quelques suggestions. Mettre un maximum d’affiches rappelant la législation relative aux chiens. Essayer d’acquérir un de ces appareils nommés « motocrottes », actuellement en vente à bas prix à Paris afin d’assurer la propreté du village. Mes suggestions comme les protestations de Veulais semblent laisser de marbre la municipalité. Aucune affiche rappelant à l’ordre les propriétaires désinvoltes des quadrupèdes ne figure dans les rues de Veules, aucun nettoyage, manuel ou mécanique. Un manque de mesures et de contrôle qui ne fait qu’encourager une nonchalance croissante. &lt;br /&gt;A côté des crottes, certains trottoirs sont obstrués par des motos. Signalés de longue date au maire, ces abus se perpétuent . Si seulement de cette association sur les troittoirs veulais entre les motos et les crottes pouvait résulter un appareil combien précieux, nommé « motocrotte » !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;/Users/emiliamasson/Desktop/IMG_1091.JPG/Users/emiliamasson/Pictures/iPhoto Library/Originals/2010/25 juil_2. 10/IMG_1098.JPG/Users/emiliamasson/Desktop/IMG_1086.jpg/Users/emiliamasson/Pictures/iPhoto /Users/emiliamasson/Pictures/iPhoto Library/Modified/2010/25 juil_2. 10/IMG_1089.JPGLibrary/Originals/2010/25 juil_2. 10/IMG_1101.JPG&lt;br /&gt;Libellés : vacances&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-6267890980215641791?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/6267890980215641791/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=6267890980215641791' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/6267890980215641791'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/6267890980215641791'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2010/07/veules-les-roses-entre-realite_29.html' title='VEULES-LES-ROSES :entre réalité médiatique et réalité tout court'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-836148646046804739</id><published>2010-03-07T15:31:00.000-08:00</published><updated>2010-03-07T15:33:14.952-08:00</updated><title type='text'>Jusqu’où ira-t-on pour masquer l’ignorance de nos journalistes?</title><content type='html'>Fidèle à mes habitudes, j’ai commencé la journée en écoutant le kiosque dominical d’Ivan LEVAÏ sur FRANCE INTER. Après un long et vibrant hommage à Roger Gicquel, notre Ivan national passa aux sujets plus anodins. Journée de la femme oblige, il commenta l’article au titre aguichant « La tyrannie de l’épilation » paru dans Le Monde du 7 mars sous la plume de Sylvie Kerviel et de Macha Séry. Son propos, toujours aussi vif, se termina sur une chute mezza voce : Nana est un roman de Zola et pas de Balzac, rappelait-il aux deux journalistes. ! &lt;br /&gt;Amusée mais guère surprise par ce nouvel exemple d’inculture de nos journalistes, j’ai regardé ce soir l’article en question sur le site du journal Le Monde. J’y trouve la phrase incriminée par notre chroniqueur du week-end : "Lorsque Nana levait les bras, on apercevait, aux feux de la rampe, les poils d'or de ses aisselles", écrivait Zola.&lt;br /&gt;Pas possible, me disais-je déroutée ! Ai-je rêvé ou bien Ivan Levaï se serait-il trompé de lunettes ? Pour répondre à ce dilemme, je cherche la chronique sur le site de France Inter. Nouvelle surprise !&lt;br /&gt;Pas de vidéo, mais il y a le texte. Je relis l’hommage à Roger Gicquel, je regarde la suite, je cherche vainement  le commentaire sur l’épilation, la confusion entre Balzac et Zola qu’elle engendre…&lt;br /&gt;Voici qui commence à m’inquiéter ! Toutes ces drogues que je prends en ce moment pour combattre un méchant virus auraient-elles jeté un voile sur ma lucidité ?&lt;br /&gt;Fort heureusement cette inquiétude éveilla mon instinct de chercheur lequel m’incita d’aller aux sources. J’appelle aussitôt un ami, lecteur fidèle du Monde qui dissipa mon trouble en m’envoyant la version originale de l’article où l’on lit en effet : " Lorsque Nana levait les bras, on apercevait, aux feux de la rampe, les poils d'or de ses aisselles ", écrivait Balzac.&lt;br /&gt;Si l’énigme est résolue, les interrogations continuent à tarauder mon esprit  : tous les moyens seraient-ils bons pour dissimuler les lacunes de nos journalistes  et préserver en même temps le prestige d’un journal ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-836148646046804739?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/836148646046804739/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=836148646046804739' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/836148646046804739'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/836148646046804739'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2010/03/jusquou-ira-t-on-pour-masquer.html' title='Jusqu’où ira-t-on pour masquer l’ignorance de nos journalistes?'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-315955791998749467</id><published>2010-01-11T13:19:00.000-08:00</published><updated>2010-01-11T13:22:18.779-08:00</updated><title type='text'>La chape de plomb au-dessus de la France</title><content type='html'>La chape de plomb prend-elle un malin plaisir de se propager de plus en plus au-dessus de notre pays pour recouvrir au-delà des domaines considérés comme sensibles ceux qui, à première vue, paraissent anodins.&lt;br /&gt;Voici qui semble être le cas dans les Alpes-maritimes, plus exactement dans la zone du Mercantour où les passages nuageux incessants se voient plombés par une chape désormais permanente ! Ses épaisseurs les plus denses enveloppant  ce joyau de notre patrimoine qu’est le site protohistorique du Mont Bego.&lt;br /&gt; Avec une obstination qui dans d’autres circonstances aurait forcé l’admiration, les autorités de ce département  continuent à ignorer les vestiges précieux que nous livre d’année en année ce site. Pire, à les plonger dans le secret, comme s’il s’agissait d’un secret d’Etat ou encore d’un crime. Il y en aurait un peut-être, celui de  lèse majesté…Ou encore celui d’avoir  fait coulé à flots les denniers de l’Etat sans chercher à savoir comment et en quelles directions ils se répandaient sur ces hautes montagnes. Préjudiciable autant à la recherche qu’au prestige d’un patrimoine européen car réduisant à l’inexistence des trésors anciens, cette situation perdure  en laissant de marbre les autorités locales qui par ailleurs se targuent de veiller sur l’ordre et la bonne marche des choses. Auraient-elles oublié qu’un tel patrimoine appartient à l’humanité toute entière et ne doit pas être gérée à la manière d’une propriété privée ? &lt;br /&gt;Dernier exemple et témoignage sans équivoque d’une telle proscription comme de la « liberté « de la presse.  Le site du Mont Bego se trouvant sur le territoire de la commune de Tende, le maire de cette ville, par ailleurs un passionné de sa région et de son patrimoine, a pris contact  en juillet dernier avec l’AFP pour faire connaître les dernières découvertes sur le site. Son interlocutrice, la journaliste Sophie Makris de l’AFP Nice se montra fort aimable et manifesta un intérêt non déguisé après avoir reçu la dépêche du Maire, riche en informations. Elle promit au Maire de reprendre contact avec lui dans les heures qui suivent ainsi qu’avec « la chercheuse » en vue de la rédaction de l’annonce. &lt;br /&gt;Contact promis mais jamais réalisé ! Visiblement mal à l’aise, la journaliste se fit évanescente. Que dis-je ! Fuyante de manière maladroite et de ce fait éloquente.. Car des appels du Maire comme les miens furent sans succès : Sophie Makris, soit occupée, soit en ligne, soit absente soit souffrante, devint inaccessible. D’une voix embarrassée ses collègues, expliquaient qu’elle ne devait pas juger l’information intéressante.&lt;br /&gt;Est-il permis de traiter un élu de manière aussi cavalière ?&lt;br /&gt;Au mois de septembre j’apprenais que  notre journaliste a été mutée à l’agence parisienne de l’AFP ! N’ayant obtenu aucun refus clair et net ni la moindre explication, je lui adressai alors une lettre récapitulant ces faits, plus insolites les une que les autres. Lui demandant également de confirmer ou infirmer mes dires.&lt;br /&gt;Ma lettre ne fut pas honorée de réponse.&lt;br /&gt; Qui ne dit rien consent, me chuchota alors la voix de la sagesse populaire de&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-315955791998749467?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/315955791998749467/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=315955791998749467' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/315955791998749467'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/315955791998749467'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2010/01/la-chape-de-plomb-au-dessus-de-la.html' title='La chape de plomb au-dessus de la France'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-7531862110226715443</id><published>2010-01-11T13:17:00.000-08:00</published><updated>2010-01-11T13:18:51.456-08:00</updated><title type='text'>Le souci de Christian ESTROSI de faire régner l’ordre aurait-il un caractère sélectif ?</title><content type='html'>Christian Estrosi fait part urbi et orbi de sa volonté de maintenir l’ordre et d’assurer à travers lui la bonne marche de notre société. La pays entier commente les mesures de sécurité qu’il a échafaudées dans ce but.&lt;br /&gt;Préoccupé par sa région au premier chef il instaura même dans sa bonne ville de Nice un couvre feu sui generis visant les mineurs. La publicité donnée à cette mesure remua la France du nord au sud, de l’est à l’ouest. On chercha à savoir si d’autres villes devaient suivre l’exemple.&lt;br /&gt;Expert en publicité, Christian Estrosi serait-il tout autant expert en mutisme ? A côté de l’ordre qu’il cherche à faire régner il semble jeter le voile sur certains désordres qui secouent son département. Pourtant ils sont connus de tous. Tels les vandalismes commis entre 1996 et 2002 dans une grotte de la Vallée  des Merveilles ayant clairement pour but de faire disparaître quelques précieux vestiges anciens.&lt;br /&gt;Certes, Christian Estrosi a des excuses. Exiger d’un homme que l’opinion publique qualifie de « motodidacte » d’apprécier à sa juste valeur un site archéologique c’est un peu comme si on exigeait d’un daltonien de distinguer les couleurs ! Toutefois l’homme politique aurait pu être avisé par les résultats  d’expertise effectuée à la demande du Parquet de Nice.&lt;br /&gt;Des raisons obscures contribuent-elles  ici encore à répandre l’opacité ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-7531862110226715443?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/7531862110226715443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=7531862110226715443' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/7531862110226715443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/7531862110226715443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2010/01/le-souci-de-christian-estrosi-de-faire.html' title='Le souci de Christian ESTROSI de faire régner l’ordre aurait-il un caractère sélectif ?'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-3664398169888719143</id><published>2010-01-10T10:29:00.000-08:00</published><updated>2010-01-10T10:31:17.422-08:00</updated><title type='text'>Fruit insolite de l’interdisciplinarité : un rêve de Carl Gustav Jung à la lumière des plus anciens textes indo-européens</title><content type='html'>Echapper au cloisonnement devrait être l’un des credo de la recherche scientifique. Passer d’un domaine à l’autre, relier des connaissances de disciplines diverses pour les éclairer mutuellement, comme le préconise en particulier Edgard Morin, n’est pas une démarche facile. De ce fait beaucoup de spécialistes la jugent osée et préfèrent se cantonner dans le cocon sécurisant de leur domaine propre que de s’aventurer sur les voies de synthèses résultant de connaissances diverses et multiples.&lt;br /&gt;Dans son ouvrage Ma vie, le célèbre psychanalyste.C.G. Jung relate un rêve qu’il eut « en 1912, vers Noël ». Rêve insolite qui marqua le point de départ du processus qui devait le conduire vers « les profondeurs de l’inconscient » et dont il chercha veinement à élucider le sens. &lt;br /&gt;Or, tout dans ce rêve, les circonstances dans lesquelles il a eu lieu, la période, le scénario correspond au vieux concept indo-européen  relatif au passage d’un état à l’autre, voire à un nouveau départ.&lt;br /&gt;Mon analyse de ce rêve à la lumière en particulier de données hittites du IIe millénaire avant J.-Ch. est désormais publiée  dans Journal of Classical Studies Matica Srpska, tome 10 (2008) sous le titre « Autour d’un concept primordial »..&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-3664398169888719143?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/3664398169888719143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=3664398169888719143' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/3664398169888719143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/3664398169888719143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2010/01/fruit-insolite-de-linterdisciplinarite.html' title='Fruit insolite de l’interdisciplinarité : un rêve de Carl Gustav Jung à la lumière des plus anciens textes indo-européens'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-2640767948670816474</id><published>2009-04-07T02:13:00.000-07:00</published><updated>2009-04-07T02:53:37.158-07:00</updated><title type='text'>La propagande ne date pas d'hier</title><content type='html'>La propagande était déjà bien développée chez nos ancêtres lointains. Par chance, ils ne possédaient pas nos moyens techniques et recouraient pour l'exercer à des solutions plus durables et souvent artistiques.&lt;br /&gt;La découverte récente d'une stèle funéraire sur le site de Zincirli, ancien Sam'al,  (Turquie de du sud-est, cf. The Oriental Institute, News and Notes n° 200 (2009) offre à ce titre un nouvel exemple tout en étant à l'image de la coalition pluriethnique que fut Sam'al au huitième siècle avant Notre Êre. Voici les premières observations que m'inspire son épigraphe:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emilia Masson bebili@club-internet.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La stèle de Kuttamuwa  à Zincirli : quelle appréhension ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En édifiant sa stèle funéraire, « Kuttamuwa,  seviteur de Panamuwa » a-t-il concilié la fidélité aux coutumes et croyances de son ethnie et l’opportun ?  Autrement dit, a-t-il reproduit un modèle de ces monuments néo-hittites qui visent à perpétuer le rayonnement post mortem mais en renonçant à la rédaction en hiéroglyphes louvites pour l’épigraphe qui leur est inhérente? Ceci au profit du dialecte sémitique qui en cette période prenait de plus en plus d’essor à Sam’al  et offrait ainsi un meilleur gage pour incarner sa mémoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ce fait, la rédaction comme la teneur de ce texte n’ont pas manqué de surprendre, voire de poser problème aux sémitisants qui cherchent à l’élucider. L’interprétation actuelle, même incomplète, y dévoile déjà des affinités avec le monde hittite et louvite des IIe et Ier millénaires. Dans la composition, dans la phraséologie et dans la teneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l’a déjà signalé Craig Melchert (le 3 février 2009) le concept de la séparation du corps et de l’âme fait partie des croyances hittites au deuxième mil. et survit en période neo-hittite. L’étude d’A. Kammenhuber relative à la séparation du corps et de l’âme citée par Melchert  est désormais élargie et située dans le contexte général des traditions indo-européennes, cf. ma monographie Les Douze dieux de l’immortalité, Paris, Les belles lettres 1989, passim. Séparation qui s’applique aussi bien aux humains qu’aux dieux et aux animaux. Selon cette croyance indo-européenne commune l’âme, hittite istanza/ZI/NAPISTU, insuffle la vie à un être, ce que répercute le latin anima. Après la mort, c’est elle qui survit. L’allographie NAPISTU précise la connotation du terme  analogue, nbs, sur la stèle de Kuttamuwa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les populations indo-européennes distinguaient deux catégories de défunts : les morts privilégiés et les morts ordinaires. Les premiers sont incinérés et leur âme accédait à l’immortalité ; les seconds sont inhumés et leur âme demeurait clouée dans la terre. De cette croyance, les vestiges matériels font largement écho, en Anatolie et ailleurs, avec les enterrements bi-rituels, cf.  Les Douze dieux, § « Pratique des enterrements bi-rituels » qui est désormais à compléter par les découvertes survenues depuis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les descriptions des funérailles royales hittites  répercutent  ces deux concepts. Après la crémation  (funus in corpore) on accomplit une longue série de rites lustratoires sur l’âme. Elle y est représentée par l’image du mort (funus in effigie) et fait office du Maître des cérémonies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Haut dignitaire, Kuttamuwa se situe parmi les morts privilégiés. Il place sa stèle dans un culte funéraire qualifié de « permanent,  éternel » et établit des offrandes à accomplir après sa mort. Chez les Hittites, la même épithète, ukturi/SAG.US accompagne  le monument funéraire rupestre (sorte de mausolée) appelé NA4hekur. Ainsi, par comparaison, ce propos plus développé mais dans le même esprit de Suppiluliuma II au sujet du monument funéraire de son père, Tuthaliya IV, KBo 38, ro II 17-21 :&lt;br /&gt;« J’ai construit un mausolée/pic éternel (pour mon père) ; j’ai fait la statue (ALAM) et je l’ai portée dans le mausolée/pic éternel et je l’y ai installée. Et je l’ai satisfait (avec les offrandes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liste d’offrandes que fixe Kuttamuwa est également significative : comme on pouvait s’attendre,  le dieu de l’Orage suprême, qualifié en général du Ciel ou d’après un toponyme,  y figure en tête et  a droit à un taureau. Le théonyme sémitique Hadad qui le désigne dans ce texte n’autorise pas à y voir d’emblée une divinité authentiquement sémitique. &lt;br /&gt;Dans les textes hittites et louvites  un seul et même dieu de l’Orage, Tarhunt-, n’est il pas appelé indifféremment dU, dIM, dIskur ou dW ?  Il en va de même pour hdd.krmn où l’on peut voir une traduction fidèle du louvite tuwarsis Tarhunzas, Tarhu de la vigne, soit dieu de l’Orage en sa qualité du dieu de la végétation ou agreste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur l’épigraphe de Kuttamuwa, comme sur bien d’autres inscriptions néo-hittites, la déesse Kubaba remplace la déesse Soleil de la Terre  qui dans les listes d’offrandes funéraires fait pendant au dieu Soleil du Ciel.&lt;br /&gt;De même que dans ces listes hittites, l’âme du mort, voire de Kuttamuwa,  figure en dernière position.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La formule finale rappelle des tournures analogues hittites et louvites. Deux points particuliers méritent d’être signalés : les offrandes annuelles dont fait état Kuttamuwa  sont accomplies souvent  dans les milieux hittito-louvites du IIe et du Ier  mil. (MU-tili, usali).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kuttamuwa demande qu’on abatte tous les ans (un mouton) pour son âme et qu’on lui dépose en offrande une cuisse/gigot. Cet appel final s’inscrit parfaitement dans la symbolique incarnée par la cuisse/gigot chez les Hittites comme dans d’autres traditions indo-européennes, cf. ma monographie Le combat pour l’immortalité, PUF 1991, pp. 115-6. Il s’agit en général de la cuisse/gigot droit, ZAG-as wallas,  c’est-à-dire celle qui se trouve du côté favorable. Emblème de fertilité et surtout de stabilité et de fermeté, la cuisse/gigot figure inévitablement  parmi les bonnes choses que renferme la toison de mouton, i. e. la corne d’abondance des Hittites. Elle est également présentée en offrande aussi bien aux dieux qu’aux hommes, KUB XXXIII 68 III 19-20 :  « Et que ton âme se tienne debout fermement comme la cuisse droite » ou KUB XXXIII 45+ 3-7 : « Voici la cuisse (gigot) droite. De même que la cuisse droite se tient fermement, pour le roi, la reine et les princes toi, aussi, ô pays Hatti, tiens-toi fermement comme la cuisse droite ».&lt;br /&gt;A la lumière de ces données, le vœu de Kuttamuwa  prend pleinement son sens : l’offrande annuelle de la cuisse (de mouton) vise à perpétuer dans la fermeté l’existence de son âme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces premiers exemples suffisent déjà, me semble-t-il, pour montrer que les données hittito-louvites offrent les meilleures chances pour une élucidation de cette épigraphe, insolite et énigmatique à première vue. Rechercher des solutions éventuelles dans les croyances et pratiques égyptiennes risque de mener dans l’impasse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-2640767948670816474?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/2640767948670816474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=2640767948670816474' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/2640767948670816474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/2640767948670816474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2009/04/la-propagande-ne-date-pas-dhier.html' title='La propagande ne date pas d&apos;hier'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-4361494039925389674</id><published>2008-12-10T07:21:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T07:39:12.102-08:00</updated><title type='text'>Projection du documentaire Pérégrinations d'Emilia Masson à travers les cimes et les abîmes du Mont Bego</title><content type='html'>A la suite des projections publiques à Tende et à La Brigue, le documentaire réalisé par Gilbert Bianchi (55 min.) Pérégrinations d'Emilia Masson à travers les cimes et les abîmes du Mont Bego sera projeté à Menton dans le cadre des Grandes Conférences de Menton.&lt;br /&gt;Le vendredi,19 décembre à 15h30, salle Saint-Exupéry, 8, rue de la République.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La projection sera suivie d'un débat avec Emilia Masson qui portera sur trois thèmes principaux :&lt;br /&gt;Etat de recherches sur le site protohistorique du Mont Bego.&lt;br /&gt;Est-il symptomatique d'une recherche en état de crise?&lt;br /&gt;Quel respect pour notre patrimoine?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cette occasion on pourra acquérir le DVD du documentaire ainsi que les publications d'Emilia Masson consacrées au site du Mont Bego.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-4361494039925389674?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/4361494039925389674/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=4361494039925389674' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/4361494039925389674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/4361494039925389674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2008/12/projection-du-documentaire-prgrinations.html' title='Projection du documentaire Pérégrinations d&apos;Emilia Masson à travers les cimes et les abîmes du Mont Bego'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-2646223306182654086</id><published>2008-04-19T02:40:00.000-07:00</published><updated>2008-04-19T03:45:32.427-07:00</updated><title type='text'>La DRAC Aix-en-Provence aurait-elle des raisons que la raison ne connait pas ?</title><content type='html'>Voici déjà cinq ans que je commets des découvertes dans la Vallée des Merveilles, plus exactement flanc est de la Cime des lacs, en contre-bas de la faille-grotte dont les ornements ont été vandalisés à trois reprises (1996-2002). "Commets" me semble le terme approprié car ces découvertes qui dévoilent un pan insoupçonné de ce site protohistorique ne sont pas perçues comme telles par ceux qui ont la charge officielle de veiller sur notre patrimoine. Pire! Elles contrarient, sont accueillies, me semble-t-il,  comme un crime de lèse-majesté.&lt;br /&gt;Voici déjà plusieurs années que M. le Maire de Tende, propriaitaire sur le plan administratif, de ce précieux patrimoine lance des appels praissants à la Direction Régionale des Affaires Culturelles, Aix-en-Provence, de venir expértiser ces découvertes sur place et… à la mairie. Car, pour plus de précaution, les objets mis au jours sont conservés à la Mairie. A ces appels M. Xavier Delestre, conservateur régional, fait la sourde oreille et oppose un immobilisme à toute épreuve.&lt;br /&gt;En attendant que ces représentants de la Culture viennent se prononcer sur le caractère des découvertes en question, M. le Maire de Tende, instruit par des expériences fâcheuses, me demande de ne pas préciser dans mes Rapports de prospection les lieux  de leur mise au jour! Qu'à celà ne tienne! Voici que pour avoir respecté les consignes du Maire, la DRAC, sous la plume de M. Xavier Delestre, me refuse l'autorisation de prospection pour 2008 ! Jugeant inacceptables, "la confidencialité", "l'absence de localisation et de description archéologique des vestiges observés" donbt je fais preuve dans mon rapport… &lt;br /&gt;Voici qui se passe de commentaires mais qui explique néanmoins la "marche arrière de notre recherche"!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-2646223306182654086?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/2646223306182654086/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=2646223306182654086' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/2646223306182654086'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/2646223306182654086'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2008/04/la-drac-aix-en-provence-aurait-elle-des.html' title='La DRAC Aix-en-Provence aurait-elle des raisons que la raison ne connait pas ?'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-3428987012091184202</id><published>2008-04-05T01:59:00.000-07:00</published><updated>2008-04-05T02:16:38.531-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='le de l&apos;Association France-Justice qui'/><title type='text'>France-Justice</title><content type='html'>A la demande de M. Denis SEZNEC lors de l'assemblée générale de l'Assocuiation France-Justice qui se tiendra à Paris le 12 avril à 15 heures à  la Mairie du IXe arrondissement, j'évoquerai brièvement Loïc Le Ribault, son parcours, ses recherches ainsi que les circonstaces étranges de son décès, survenu à l'hôpital de Dinard dans la nuit du 6 à 7 juin 2007.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-3428987012091184202?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/3428987012091184202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=3428987012091184202' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/3428987012091184202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/3428987012091184202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2008/04/france-justice.html' title='France-Justice'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-9115490960452429958</id><published>2008-01-27T12:07:00.000-08:00</published><updated>2008-01-27T12:09:29.974-08:00</updated><title type='text'>LOIC LE RIBAULT, dernier acte d'une tragédie de vie</title><content type='html'>Essayons d’imaginer le mirage que produisent merveilles et miracles qui se mirent dans un même miroir… Tous ces termes se rattachent au verbe latin mirari « s’étonner » et traduisent au départ une même notion de base. Mais les connotations fusent dans tous les sens et notre miroir projettera nécessairement des reflets aux nuances multiples.&lt;br /&gt;Pour les petits, il s’agit plutôt de merveilles. « Alice aux pays des Merveilles » n’a-t-elle pas bercé avec bonheur plus d’une génération de bambins ? &lt;br /&gt;Mais si le lapin blanc d’Alice continue à entraîner ces enfants de jadis dans des terriers moins abstraits c’est alors une dure réalité qui risque de se substituer aux aventures merveilleuses. Ce fut mon cas lorsque je m’avançais dans des terriers de la région de Dinard, ceux où Loïc Le Ribault a rendu son dernier soupir. Rendu ce soupir dans des circonstances qui rejoignent au propre le sens du verbe latin mirari. Où le sordide atteint souvent un degré qui dépasse l’imaginaire.&lt;br /&gt;Une fresque tragique que ma plume tâche de reconstituer avec minutie dans le dernier fascicule de L’ERE NOUVELLE (n° 182, janvier-février).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-9115490960452429958?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/9115490960452429958/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=9115490960452429958' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/9115490960452429958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/9115490960452429958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2008/01/loic-le-ribault-dernier-acte-dune.html' title='LOIC LE RIBAULT, dernier acte d&apos;une tragédie de vie'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-4915396939514125406</id><published>2008-01-25T03:38:00.000-08:00</published><updated>2008-01-25T03:39:15.799-08:00</updated><title type='text'>AMENDE HONORABLE … AUX EDULCORANTS</title><content type='html'>Suite au procès qui a eu lieu les 22, 23 et 24 octobre dernier, la 31e chambre du Tribunal correctionnel de Paris  a condamné Henry de Lumley uniquement pour l’une des cinq signatures qu’ils avait apposées en tant que Directeur du Muséum national d’histoire naturelle sur des documents d’attribution de marché public. Pour cette unique signature qui n’a pas pu échapper à la justice, notre paléontologue de renom a été condamné à une amende avec sursit de 8.000 euros. Quid des quatre autre ?  Auraient-elles été touillées aux ingrédients édulcorants dont la recette nous échappe ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-4915396939514125406?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/4915396939514125406/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=4915396939514125406' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/4915396939514125406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/4915396939514125406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2008/01/amende-honorable-aux-edulcorants.html' title='AMENDE HONORABLE … AUX EDULCORANTS'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-6503626668623955649</id><published>2007-12-18T13:59:00.000-08:00</published><updated>2007-12-18T14:01:25.194-08:00</updated><title type='text'>"LES DEUX GRANDS"</title><content type='html'>« LES DEUX GRANDS »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aime terminer sa journée en regardant Ce soir (ou jamais !), émission  que Frédéric Taddeï présente en direct après Soir 3.On aime suivre ces discussions consacrées à des sujets d’actualité avant de plonger dans les bras de Morphée.&lt;br /&gt;Mais notre journaliste avisé se doutait-il que le propos éclairant de son émission du jeudi 13 décembre  serait enrichi d’une cocasserie ? &lt;br /&gt;En cette treizième soirée du mois il avait convié deux spécialistes pour un  « Débat sur les changements climatiques depuis la nuit des temps » : Henry de Lumley et Emmanuel le Roy Ladurie. « Les deux grands » les présenta Taddeï avec ce respect qu’on témoigne aux savants d’exception. Le premier, tête haute, rayonnait de satisfaction et de fierté ; le second, tête baissée, comme s’il fixait la pointe de ses pieds, affichait une mine qui ressemblait plutôt à celle des mauvais jours. Procédant dans l’ordre chronologique, Taddeï interrogea d’abord Henry de Lumley sur les modifications climatiques dans la préhistoire. Habité par cette béatitude que procure une humiliation compensée, notre paléontologue offrit alors aux téléspectateurs quelques propos d’ordre général dont l’originalité dépassait rarement le cadre des banalités. Vint ensuite le tour d’Emmanuel Le Roy Ladurie pour les périodes historiques. Le regard toujours baissé, il présenta avec maîtrise un aperçu de ces modifications à travers les âges en commençant par l’époque néolithique ; aussi compléta-t-il avantageusement l’exposé de son collègue. Au fur et à mesure que l’émission avançait, l’écart entre les « deux grands » se creusait. Les performances de Le Roy Ladurie, nourries d’une érudition sans limites, doublées de réflexions philosophiques, formulées dans un esprit de synthèse, procuraient la possibilité aux téléspectateurs de jauger sur le vif la différence entre un grand authentique et un grand considéré comme tel. Ils ne furent pas les seuls. Malin authentique, Henry de Lumley  évaluait, lui aussi, cette différence. Se faisant moins loquace, il limitait l’essentiel de ses interventions aux paraphrases de son collègue. En pleine conscience et reconnaissance car dès la deuxième elles étaient introduites par le même refrain : « Comme l’a dit Emmanuel Le Roy Ladurie». Alors que l’expression béate s’estompait, la langue se mit à lui foucher à force de ces répétitions :  « Comme  l’a dit Monsieur Durie » fit Henry de Lumley … pour la dernière fois car Frédéric Taddeï fit appel à la musique pour clôre cette discussion.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-6503626668623955649?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/6503626668623955649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=6503626668623955649' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/6503626668623955649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/6503626668623955649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2007/12/les-deux-grands.html' title='&quot;LES DEUX GRANDS&quot;'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-749038296781697148</id><published>2007-11-21T02:04:00.000-08:00</published><updated>2007-11-21T02:12:02.366-08:00</updated><title type='text'>Quand des politiques contribuent à étouffer notre recherche…</title><content type='html'>La recherche française stagne. On s’en désole. A l’échelle mondiale elle occupe une place peu enviable. On s’en désole. Les meilleurs, les plus compétents bref les vrais chercheurs quittent le pays pour rechercher les conditions meilleures. On s’en désole. &lt;br /&gt;Ceux qui ont le droit à la parole dénoncent le manque de crédit. Ceux qui n’arrivent pas à faire entendre leur voix dénoncent le vrai mal qui ronge notre recherche. A savoir la médiocratie qui la domine et qui l’asphyxie. Ces médiocrates qui se sont hissés aux positions élevées grâce aux manœuvres et magouilles, grâce au soutien de clans et de coteries ou encore à force des poignés syndicales. De ces poignés et de leur efficacité les archives du CNRS en disent long. Bref, ceux qui ont privilégié des réunions en tous genres, manifestations mondaines aux thèmes plus ou moins scientifiques à l’isolement et aux efforts qu’exige toute recherche véritable. &lt;br /&gt;Occupant en conséquence les postes clef plus souvent grâce à des mérites occultes que scientifiques ils supportent mal ceux qui brillent par leurs connaissances. Ils usent et abusent de leur pouvoir pour les écraser, les éloigner. Réaction humaine somme toute ! Les mêmes positions leur donnent accès aux crédits qu’ils utilisent pour la plupart sans avoir à rendre compte et de ce fait souvent à des buts non scientifiques visant à satisfaire leurs intérêts propres ou encore s’acheter une clientèle.&lt;br /&gt;Et lorsque le talent de ces habiles manœuvriers arrive à atteindre des milieux politiques on atteint le paradoxe : ceux qui sont en charge d’administrer le pays prennent, à leur tour, la liberté de freiner la recherche, voire même de sacrifier les intérêts de notre précieux patrimoine. Ce faisant ils n’hésitent pas à outrepasser les obligations que leur impose leur tâche, à faire preuve aussi d’un manque de politesse élémentaire. &lt;br /&gt; Ces deux lettres, adressées respectivement à M. Christian Estrosi et à M. Didier Rochette, son adjoint à la culture, offrent, me semble-t-il, un échantillon sur le vif de cet état de choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 27 Août 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur Christian ESTROSI&lt;br /&gt;Président du Conseil Général&lt;br /&gt;des Alpes-Maritimes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur le Président,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; En juin 2006, lors de notre bref entretien à l'occasion du vernissage au Musée de Tende, j'ai cru avoir éveillé votre intérêt  quant  à mes derniers travaux dans la vallée des Merveilles puisque vous aviez alors chargé  votre collaborateur, M. Didier Rochette de me recevoir afin  d'en discuter  plus longuement. Au mois de novembre, je suis donc venue tout exprès de Paris pour le rencontrer. Je lui ai fait part notamment de mes difficultés à financer les analyses tant des pigments prélevés sur les roches ornées que des charbons de bois que j'ai découverts dans leur contexte, indispensables  pour permettre enfin une datation du site. M. Rochette avait souhaité que le M. le maire de Tende le contacte, ce qui fut fait dès le lendemain. Il m'avait demandé également de lui fournir des dossiers complets relatifs à mes recherches au Bego et aux découvertes les plus récentes : ils lui ont été envoyés dans la quinzaine qui a suivi. Ces démarches n'ont pas eu la moindre suite, pas même un accusé  de réception.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   En juin dernier, un nouveau vernissage au même Musée de Tende m'a permis de vous vous informer une fois de plus de mes travaux qui,  année après année, confirment mes hypothèses de départ sur l'existence d'un lieu cultuel au cœur des Merveilles. Vous aviez alors paru sensible au fait que, en prenant enfin tout son sens, le site constituait un patrimoine absolument unique. Vous vous étiez alors engagé à relancer M. Rochette et à contacter vous-même M. le Maire de Tende. Rien ne s'en est suivi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      De leur côté, les services du Ministère de la Culture, qui me délivrent chaque année l'autorisation de recherche réglementaire, ont bizarrement choisi d'en ignorer les résultats. M. Xavier Delestre, Conservateur Régional de l'Archéologie de PACA est allé jusqu'à refuser de regarder le matériel lithique  que j'ai recueilli lorsqu'il  lui a été apporté à l'occasion de sa venue à Sophia Antipolis, en septembre 2006. Ce matériel, prudemment gardé en mairie de Tende, est pourtant le premier et le seul à ce jour  trouvé au Mont Bégo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     Je ne reviendrai pas sur les menaces qui pèsent sur ce patrimoine, entre autres les actes de malveillance qui  m'ont amené à déposer plainte ; la deuxième affaire, correspondant à une nouvelle vague de vandalisme, étant toujours en suspens au Parquet de Nice. Je me bornerai de rappeller ici les préconisations de Jean-Claude Bessac, chercheur incontesté et incontestable au C.N.R.S. Venu sur le site en 2004 pour examiner certains aspects de mes travaux en tant que spécialiste du travail de la pierre, son rapport scientifique se termine par les phrases suivantes: "J'attire donc l'attention des autorités locales et régionales sur l'intérêt scientifique de cet ensemble qu'il faut protéger par tous les dispositifs juridiques et pratiques prévus à cet effet dans le périmètre du parc national quitte à élargir un peu la zone de protection si nécessaire."&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;     Bien évidemment je ne saurais  me résigner à ce constat  de carence des pouvoirs publics, qu'ils soient politiques ou administratifs, à l'égard d'un site de cette importance. Situation pour le moins étrange qui attire l’intérêt  de nombreux amateurs du site. Aussi, je prends la liberté de reproduire cette missive sur mon site internet (www.emiliamasson.com).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous prie de trouver ici, Monsieur le Président, mes salutations les  meilleures&lt;br /&gt;Emilia Masson&lt;br /&gt;LETTRE DEMEURÉE SANS RÉPONSE JUSQU' CE JOUR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emilia Masson       Le 18 novembre 2007&lt;br /&gt;18, rue Nansouty&lt;br /&gt;75014 – Paris&lt;br /&gt;e-mail : bebili@club-internet.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur Didier Rochette&lt;br /&gt;Sous-directeur de la Culture&lt;br /&gt;Conseil Général des Alpes-Maritimes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a exactement un an que j’ai eu le plaisir de vous rencontrer à Nice. Plus exactement que j’ai fait le déplacement de Paris dans l’espoir d’envisager avec vous des solutions pour les découvertes réalisées au cours de mes recherches les plus récentes sur le site du mont Bego.&lt;br /&gt;Vous m’aviez demandé alors de vous faire parvenir des documents (textes et illustrations) relatifs à ces découvertes afin d’en gagner une idée plus précise. Ce fut fait dans les plus brefs délais. Dans le même but, vous avez souhaité que M. le Maire de Tende vous contacte. Il l’avait fait dès le lendemain de notre entrevue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le silence que vous observez depuis soulève des interrogations. Que c’est-il passé avec mes six dossiers si soigneusement préparés ? Se seraient-ils perdus dans les méandres du Conseil Génaral ? Ou bien, plus simplement, vous n’auriez pas jugé nécessaire d’en accuser la réception et encore moins de les examiner. Comment ne pas vous cacher que votre attitude pour le moins désinvolte à l’égard d’un précieux patrimoine et cavalière à l’égard d’un chercheur me laissent perplexe.&lt;br /&gt;Une troisième solution serait désormais à envisager aussi : mes dossiers seraient-ils allés là où il ne fallait pas, à savoir chez ceux qui ne cherchent qu’à les piller tout en me critiquant ? La récente appropriation de l’une de mes découvertes, que j’ai pris la précaution de déposer en son temps chez un huissier, permet en effet de se poser cette question. Précaution qui à présent me permet de porter plainte en bonne et due forme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant je vous somme de me restituer dans les plus brefs délais les dossiers que je vous ai fait parvenir il y a exactement un an.&lt;br /&gt;Merci par avance de bien vouloir  manifester un minimum de conscience professionnelle et de politesse en me retournant ces dossiers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec mes salutations les meilleures&lt;br /&gt;Emilia Masson&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Copie à M. le Procureur Eric de Montgolfier&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-749038296781697148?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/749038296781697148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=749038296781697148' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/749038296781697148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/749038296781697148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2007/11/quand-des-politiques-contribuent.html' title='Quand des politiques contribuent à étouffer notre recherche…'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-5749861086219322151</id><published>2007-11-08T12:42:00.000-08:00</published><updated>2007-11-08T12:46:14.282-08:00</updated><title type='text'>Quand la justice immanente tend la main à la Justice face à 
Henry de Lumley</title><content type='html'>Les 22, 23 et 24 octobre dernier la 31e chambre du Tribunal correctionnel de Paris avait servi de cadre à un procès peu commun.&lt;br /&gt;A  13 heures 30, la Présidente du tribunal, mme Christine Servella-Huertas, fit  résonner sa voix autoritaire : « Que les prévenus viennent devant ». Flanqués de leurs avocats. Un groupe pour le moins hétérogène de neuf personnes s’avança. Une dixième, le muséologue Huber Bari, demeure à l’arrière : faute de place.&lt;br /&gt;En tête, Henry de Lumley, paléontologue de renom, membre correspondant de l’Institut, ancien directeur du Muséum national d’histoire naturelle. A ses côtés, deux ex-employés du Muséum, par rapport à lui de grade plutôt subalterne : Marie-Christine Kronefeld, ancien chef de la division des affaires intérieures et des marchés, et Philippe Marson, ex-responsable du service bâtiment et sécurité de la grande galerie de l'Evolution à Paris. Les six autres sont des entrepreneurs, impliqués dans les travaux au Muséum et soupçonnés d’avoir bénéficié de « marchés frauduleux » grâce au « favoritisme » du directeur et de ses deux collaborateurs. Un directeur qui clame son innocence : son prétendu « favoritisme » résultait juste d’une mégarde : il posait sa signature sur des dossiers sans les lire…&lt;br /&gt;Les bancs réservés au public sont à peine occupés. Des journalistes surtout. Le correspondant de Nice-Matin brille, quant à lui,  par son absence. Sans surprise ! Dans les Alpes-Maritimes Henry de Lumley est un grand homme et en tant que tel doit passer pour un homme irréprochable. Savant vénéré … par des politiques locaux au premier chef. &lt;br /&gt;Ni amis, ni frères supporters, ni ennemis, ni adversaires, ni collègues. Une même pudeur aurait-elle paralysé tout ceux qui côtoient Henry de Lumley depuis des lustres ?&lt;br /&gt;Pour ma part, j’ai fait le déplacement. A titre de victime. L’une de ces innombrables victimes que Henry de Lumley a écrasée ou cherché à écraser en usant et abusant de sa puissance. Victimes, car ayant eu la malchance de se trouver sur son chemin … de manière gênante. &lt;br /&gt;Je suivais le procès un peu à la manière d’un spectacle. Voir cet homme altier et dédaigneux tassé sur le banc des prévenus, logé à la même enseigne que ses co-prévenus qu’il devait juger si inférieurs à son rang. L’humilité étant de rigueur, c’est  tel un écolier obéissant face à son maître, qu’il se levait à chaque fois où la Présidente du tribunal prononçait la phrase consacrée: M. de Lumley, levez-vous !&lt;br /&gt;Le procès connut le moment fort lorsque la Présidente donna lecture du témoignage de Renée Debar, l’ex-secrétaire générale du Muséum, qui avait averti son directeur, par écrit et oralement, de ne pas apposer sa signature sur des dossiers qui ne lui paraissaient  pas conformes. Même plus : elle a osé le mettre en garde qu’il risquait des ennuis. Acte de courage, il lui aurait valu cette riposte : « Je ne crains rien car je suis au-dessus des lois ».&lt;br /&gt;J’ai cru rêver. Voici que la justice immanente vient frapper par le biais de la Justice ! Henry de Lumley, dont l’assurance et l’audace coutumières laissaient en effet apparaître qu’il se sentait au-dessus des lois, se tassa un peu plus sur son banc. Comme atteint par les foudres décochées par cette justice qui nous échappe mais qui arrive si opportunément à nous réfléchir l’image de notre propre condescendance, Henry de Lumley se garda bien de protester … Son avocat observa le même silence.&lt;br /&gt;Le jour suivant, dans son réquisitoire, Mme la Procureur donna à nouveau lecture de témoignage  « au-dessus des lois » mais tout en temporisant qu’il n’y avait pas d’enrichissement personnel… &lt;br /&gt;Des ignorants comme moi se demanderont quelle fut la raison d’être de ces « arrangements », de ces « fractionnements » évitant des appels d’offres ainsi que des publications dans le Journal officiel de l’union européenne qui ont abouti à un procès de trois jours…&lt;br /&gt;Condamné ou acquitté, c’est peut-être secondaire. L’essentiel n’était-ce pas le vécu de ce procès  où l’on était gagné par l’impression que la justice immanente avait revêtu la peau d’âne afin de lancer l’une de ces ruades dont ces onagres ont le secret ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-5749861086219322151?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/5749861086219322151/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=5749861086219322151' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/5749861086219322151'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/5749861086219322151'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2007/11/quand-la-justice-immanente-tend-la-main.html' title='Quand la justice immanente tend la main à la Justice face à &#xA;Henry de Lumley'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-6110078366721594083</id><published>2007-10-21T10:16:00.000-07:00</published><updated>2007-10-21T10:18:56.927-07:00</updated><title type='text'>nouvelles</title><content type='html'>A demain les nouvelles!&lt;br /&gt;salutations E.M.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-6110078366721594083?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/6110078366721594083/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=6110078366721594083' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/6110078366721594083'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/6110078366721594083'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2007/10/nouvelles.html' title='nouvelles'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4339447102073011514.post-7679336733556616873</id><published>2007-10-11T05:49:00.000-07:00</published><updated>2007-10-11T06:23:01.383-07:00</updated><title type='text'>bienvenue sur mon blog</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/Rw4jSmACwMI/AAAAAAAAAAU/hh1rlfSj4eY/s1600-h/IMGA1738.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/Rw4jSmACwMI/AAAAAAAAAAU/hh1rlfSj4eY/s400/IMGA1738.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5120068628712177858" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'echo donné à mon site, www.emilia masson.com, me fait comprendre l'utilité de créer un blog afin de pouvoir communiquer plus directement avec mes visiteurs. les événements se succèdent sans cesse, la matière ne manque pas. C'est palpitant!&lt;br /&gt;Par avance merci pour vitre participàation.&lt;br /&gt;Emilia Masson&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4339447102073011514-7679336733556616873?l=emiliamasson.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://emiliamasson.blogspot.com/feeds/7679336733556616873/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4339447102073011514&amp;postID=7679336733556616873' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/7679336733556616873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4339447102073011514/posts/default/7679336733556616873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://emiliamasson.blogspot.com/2007/10/bienvenue-sur-mon-blog.html' title='bienvenue sur mon blog'/><author><name>Emilia Masson</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11074706145596995113</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/SvKivzMf3YI/AAAAAAAAAAs/EA649QWVTSc/S220/Emilija-Mason.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_nmKYvUFY_Tc/Rw4jSmACwMI/AAAAAAAAAAU/hh1rlfSj4eY/s72-c/IMGA1738.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
